Rock'n'roll. Chroniques de disques du moment - ou d'avant... Vécu et entendu de concerts... Filmo rock et nanars du disque... Humeurs rock'n'roll et mauvaise foi.

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Art de vivre

Vinyl Culture

La mort prochaine du CD arrive pour beaucoup comme un juste retour des choses. L'arrivée de ce format révolutionnaire au niveau de la longévité, du format et de l'ergonomie, mais pathétique au niveau du son (le plus important donc), demeure pour beaucoup d'entre nous un des grands drames du 20ème siècle, le symbole de la décadence d'une culture où production de masse et économie du moindre effort ont dénaturé tout ce qui avait de la saveur. Ecouter un cd c'est comme faire cuire une pizza surgelée ou réchauffer un plat cuisiné. C'est pratique, confortable et pas prise de tête. 


Quand on sort un 33 tours de son emballage cartonné, qu'on nettoie religieusement la face en vinyle de la galette d'un chiffon doux, qu'on pose délicatement la tête de lecture sur le premier sillon et qu'on s'assoit en analysant le moindre détail de la pochette grand format, on exécute un rituel proche de l'expérience mystique. Un disque vinyle c'est des sensations tactiles inégalables, des odeurs enivrantes, un son chaud et vivant. On a l'impression que les musiciens sont dans la pièce, leur musique résonne avec une sensation de proximité presque magique. Pourquoi se priver de cela?


LA SUPERCHERIE DU CD


The Beatles - Magical Mystery TourLe disque compact se présente habituellement dans un boîtier plastique des plus haïssables, qu'un génie de la communication a pris le soin de nommer "cristal". C'est laid, ça se fend à la moindre occasion (quand ça ne casse pas) et demeure d'une froideur glaciale. Les premières rééditions se contentaient d'un feuillet simple, de notes de pochettes minimales et d'un travail sur le son proche du sabotage. L'important alors pour les maisons de disques était de pouvoir rendre disponible sur ce nouveau support leurs artistes les plus populaires, les locomotives, pour rentabiliser au plus vite, à grand coups de slogans efficaces.


Une fois la révolution des esprits amorcée, tout retour en arrière était définitivement exclu et la machine à rééditer à tout va s'est mise en marche. Très rapidement, le grand public s'est accommodé des aspects pratiques du cd (moins contraignant à écouter et à ranger dans les étagères) et a avalé sans objecter les déclarations faisant état de la supériorité du son numérique, laissant au placard ses encombrants 33 tours jugés dépassés. Fascinés par ce nouveau gadget, certains ont vendu sans réfléchir et pour une somme dérisoire le prix inestimable de plusieurs années de collection et de chinage, afin de racheter ces mêmes albums sous ce nouveau format soi-disant haute-fidélité. Quelle erreur...


The Libertines - Up The BracketPeu de temps après néanmoins, un pourcentage non négligeable de mélomanes de tous horizons (classique, jazz, rock) se sont aperçus que quelque chose clochait. Il est avéré que la majorité des gens se soucient peu de critères concernant la bande passante ou la texture d'un son, domaine réservé aux obsessionnels, à ceux qui jugent un disque de rock à l'aune de sa production ou la qualité d'un concert philharmonique à la fidélité de sa restitution. 


Outre le côté clinique du son numérique, la bande passante d'un cd est moins large que celle d'un disque vinyle. En gros, les basses sont moins basses et les aigus moins aigus. Pourquoi les DJs n'utilisent-ils que des vinyles à votre avis? On peut imaginer la désagréable surprise d'un amateur de classique écoutant une symphonie riche en contre-mélodies et constatant la disparition d'un instrument situé à l'arrière-plan sur son vinyle, mais absent sur son cd.

 

Pour étouffer l'affaire, les maisons de disques ont trouvé la parade : la remasterisation. Plutôt que de remettre en cause un format déjà bien lancé (pour finalement un faible pourcentage de râleurs), on a joué la carte de l'épate. Livrets épais avec photos inédites et interviews, chansons bonus à gogo (versions démo, faces B de singles), pochettes cartonnées en édition limitée dans le meilleur des cas, et surtout nouveau travail sur les bandes studio originelles (les fameux masters). Des artistes comme Pink Floyd, Bowie, Les Zeppelin, les Doors ont tous bénéficié de ce traitement, pour le grand plaisir des fans. Enfin les disques mythiques de notre collection sonnaient bien en cd (rattrapant, sans le combler néanmoins, l'écart avec le son vinyle), et quelques pépites difficiles à dénicher devenaient accessibles (on pense par exemple à toutes les indispensables faces B des Kinks). Quand l'emballage était réussi (comme la magnifique réédition "prestige" de The Velvet Underground & Nico), on obtenait même un magnifique objet de collection.

 

Seule ombre au tableau : il a fallu des années pour The Dirtbombs - Brand New Game, un de ces innombrables 7que des artistes de qualité soient réédités. On remasterise d'abord les plus populaires, et ensuite les autres. Il a fallu fin attendre fin 2005 pour qu'on retrouve le son sauvage des Stooges réédité correctement en cd et 2004 pour entendre Bob Dylan récupérer son "wild mercury sound". Les albums sixties des Stones n'ont retrouvé leur lustre qu'en 2003, après plus de 15 ans d'existence du format compact et une première édition numérique au son étouffé et stérile. On ne parle même pas des albums des Beatles dont on annonce la remasterisation est imminente tous les six mois. Celle-ci ne devrait plus tarder (on y croit!) mais sous un nouveau format, le dvd audio ou le sacd (super audio cd).


LA MORT (BIENVENUE) DU CD

 

Le phénomène du téléchargement a contraint l'industrie du disque à trouver de nouvelles armes et à abandonner le cd. Celui-ci étant aisément copiable (malgré toutes les tentatives de blocage des données "Copy Control" qui enlaidissent plus les pochettes qu'elles n'empêchent le piratage), il est devenu le pire ennemi de ses concepteurs. La poule aux oeufs d'or, qui a permis aux majors de s'enrichir en faisant racheter aux gens les disques qu'ils possédaient déjà, n'a pas été tuée, elle s'est retournée contre son géniteur.


Ici trouve son explication la soudaine vague de remasterisations apparue au début des années 2000. Ce n'est pas le faible lobby de passionnés de musique qui a poussé les maisons de disques de tout rééditer de façon classieuse, c'est la diffusion gratuite et incontrôlée de la musique par internet. En vendant un disque avec un bel emballage, elles ont pensé régler le problème mais n'ont fait que retarder l'échéance. 


Les plus malins tentent de promouvoir une nouvelle technologie en sortant des disques hybrides comme Decca ou Columbia avec les dernières rééditions mixtes cd/sacd des Rolling Stones et de Bob Dylan. Pensent-ils vraiment nous refaire le coup de 1988 et nous faire investir dans des nouveaux lecteurs? Croient-ils vraiment qu'on va racheter à nouveau l'intégrale des Stones pour avoir, comme le disait superbement Philippe Manoeuvre, "Bill Wyman dans le salon"?


L'AVENIR EN VIRTUEL?


L'avenir de la musique, chacun sait, s'annonce virtuel, numérique. Le support cd va disparaître car les gens préfèrent désormais télécharger - légalement ou pas -, stocker leur discothèque sur leur pc et écouter la musique via leur i-pod.


C'est pour cela que le vinyle demeure aujourd'hui la seule façon d'écouter de la musique avec passion. Syd Barrett - Octopus... un disque qui vaut une petite fortune dans sa version originaleL'objet sera toujours plus beau que le cd et son côté inviolable ne le rend que plus précieux. Entre l'édition cd en boîtier plastique mastoc au son moyen et l'édition vinyle (avec poster dépliable et photos grand format) de l'album blanc des Beatles, le choix est vite fait. Un meuble empli de 33 tours, l'air de rien, ça a de la gueule.

 

Au-delà de tout cela, le vinyle a aussi une valeur historique. Avoir chez soi un vinyle de la première édition mono de 1963 de Please Please Me des Beatles, c'est un peu posséder un artéfact important de l'histoire du rock. Un témoignage. Une présence rassurante. 


L'objet prend d'ailleurs encore plus de valeur si on sait que seules les versions stéréo ont été rééditées en numérique. Le mix mono d'une chanson apporte souvent son lot de surprises qui dépasse l'anecdotique. Ecoutez donc "Down In The Street" des Stooges en 45 tours mono pour vous faire une idée, le hammond sorti de nulle part qui y apparaît fait partie de ces bonnes surprises qui rendent son acquisition indispensable...


Evidemment certains disques sont précieux par leur rareté ou par leur importance historique et peuvent atteindre des sommes astronomiques. A l'inverse, on peut facilement se refaire toute la discographie de Pink Floyd sans débourser plus de 5€ par disque si on n'est pas trop regardant.

 

Acheter des disques récents en vinyle s'avère aussi pertinent si on prend en considération le phénomène du téléchargement. Quel intérêt y a-t-il à acheter le nouvel album de Franz Ferdinand en cd alors qu'on peut le télécharger gratuitement (en toute illégalité certes) en mp3? Acheter ce disque en vinyle et le choper sur le net relève du bon sens. On possède un objet magnifique avec une qualité sonore optimale et on le possède aussi en mp3 pour l'écouter dans son i-pod ou sur un lecteur cd traditionnel.


Qu'on ne vienne pas nous parler de morale concernant le téléchargement illégal alors que les maisons de disques essaient de nous vendre la même came encore et encore.


VINYLE ET TELECHARGEMENT, MEME COMBAT


Ne nous voilons pas la face : tout le monde télécharge aujourd'hui. Quand on dit tout le monde, on veut dire toutes les personnes possédant une connection internet et ayant un intérêt pour la musique (et les films éventuellement). Les gens ne répondant pas à ces critères ont bien souvent un ami qui le fait pour eux. Ils ont raison, pourquoi s'emmerder à payer après tout?

 

Acheter du vinyle est un geste militant en ce sens en même temps que l'affirmation d'un style de vie. On est à la fois dans une position réactionnaire et avant-gardiste, à la fois rustique et sophistiquée, mais avant tout un grand malade. Un toxico qui a constamment besoin de sa dose. La traque de ces objets est vaine, sans fin, aliénante souvent mais demeure la raison de vivre de certains d'entre nous. Une idée fixe qui tourne à l'obsession. 


Les maisons de disques l'ont bien compris. On n'a pas vu autant de 45 tours neufs en magasin depuis l'avènement du punk. Quand les White Stripes sortent un nouveau single, il sort en triple exemplaire : un cd et deux 7 pouces (comme on appelle communément les 45 tours), avec des faces B différentes à chaque fois. Dans ces cas là, le vinyl-addict achète les yeux fermés. On a beau faire le rebelle en achetant du vinyle, on se fait toujours rattraper par le système. Voilà pourquoi télécharger est un juste retour des choses.

 

Tant qu'on ne pourra pas écouter les premiers Steppenwolf ou Gong avec le son d'origine autrement que sur vinyle, on passera nos journées à chiner dans les brocantes et les disquaires spécialisés pour les trouver? et nos nuits à les télécharger en mp3 dans leur version médiocre. Ainsi remplirons-nous notre de vie de petits faits divers liés à des découvertes rarissimes et pourrons-nous prétendre apprécier la musique dans sa meilleure forme. Avez-vous entendu comme la basse claque sur l'édition vinyle du dernier Whirlwind Heat? Un délice.


AUCUNE EXCUSE


En 2003, Jack White a envoyé à la presse une édition vinyle d'Elephant en guise de disque promo. Le leader des White Stripes refusait alors que son disque soit chroniqué par quelqu'un ne possédant pas de platine vinyle.
Ce geste militant en a surpris plus d'un, et on a pu lire à cette occasion des commentaires choquants de la part de journalistes sensés avoir l'oreille musicale... Des anecdotes navrantes parlant de grenier poussiéreux et de matériel pas ressorti depuis des lustres. 

 

L'album blanc des Beatles... contient quatre photos grand format, un poster dépliable, deux disques et une pochette-livret numérotéeSoyons clairs : trouver une platine vinyle n'est pas difficile. On en trouve à Darty, la plupart des Fnac et des milliers sur Ebay. Idem pour les diamants et les courroies défaillantes. Tout cela ne coûte, finalement, pas très cher. Aucune excuse n'est recevable, tout est affaire de volonté. Achetez-vous vos disques en supermarché parce que vous avez entendu une chanson à la télé ou à la radio, ou bien trainez vous chez les magasins spécialisés (Virgin, Gibert ou Fnac encore...) et sur internet pour découvrir des nouveaux trucs? Le choix de ne pas acheter de vinyle est bien souvent celui du moindre effort et du manque de temps. Un des nombreux dommage colatéraux de la consommation de masse. On trouve pourtant partout sur internet et dans les villes de taille respectable des magasins offrant un excellent choix de 33 et 45 tours (même si ce commerce tend à disparaître).

 

Voila pourquoi PlanetGong milite pour le retour du vinyle, ou en tout cas, pour ne pas qu'il meure. Un appel lancé pour qu'une culture ne disparaisse pas, celle des fouineurs passionés et des disquaires érudits qui rencardent sur des disques obscurs avec leur faconde rock'n'roll. La culture rock'n'roll, la culture vinyle.

 

Plus que jamais, cette galette de 30cm demeure, en 2006, la meilleure façon d'écouter de la musique, et même plus : une façon de voir la vie. Choisissez votre camp : Pizza surgelée ou faite maison?

 

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B
<br /> Salut Leroy,<br /> <br /> <br /> Une fois ça m'est arrivée genre pendant deux mois, dès que j'achetais un vinyl neuf, il sautait sur tout le disque alors que ceux d'occasions marchaient nickel. Je crois que c'était à cause d'une<br /> trop haute "dose" d'éléctricité statique chez moi peut être mais ca a fini par passé<br />
M
Salut Leroy. Bon, je pense pas que ça va se réparer tout seul à force de les lire. Mais perso j'ai jamais eu de problème de ton genre sur un vinyle neuf et arrivé par la Poste (c'est pas impossible<br /> mais c'est très rare, a priori). Donc 3/10 y a une couille kekpart à mon avis. Soit chez le vendeur, soit sur ta platine (diamant, même si ça me paraît improbable, ça le ferait sur tous les<br /> disques), soit sur la manière dont tu manipules les disques... Donc en gros, voilà le topo : tel que t'es parti, tu vas douiller pendant encore un mois ou deux avec tes vinyles et ta platine. Tu<br /> vas avoir pas mal d'emmerdes, et puis quand tu les auras réglés un par un, tout ira bien et tu vivras une belle histoire d'amour avec ta platine et tes disques. Je te conseille de venir t'inscrire<br /> sur le forum et de poster dans le topic De l'art de choisir une platine si t'as encore des ennuis, t'auras plus de visibilité et on pourra te répondre plus facilement.
L
<br /> Bon après quelques achats sur internet, je suis très déçu du résultat. Sur une dizaine de vinyles, 2 à 3 sautent. Je ne comprends pas ils sont tout neuf, ça vient surtout sur les premières<br /> pistes. Ont-ils été endommagés par le transport, je les ai fait venir des Etats-Unis pour la plupart, je ne vois pas de rayures dessus. C'est pas cool, un truc acheté pratiquement 20€, en plus<br /> les 1er titres sont souvent les plus péchus et mes préférés, tu les mets et 10 secondes après ça saute. C'ets très décevant. S'il faut les acheter en double pour en avoir 1 de potable ça vaut<br /> vraiment pas le coup. Avez-vous déjà eu ce même problème? Est-ce récurent? Ca peut se réparer tout seul à force de le lire? J'ai entendu dire que ça viendrait de la forme du vinyle qui se<br /> déformerait pendant les différents transports...<br />
L
<br /> Ok, merci pour le conseil.<br /> <br /> <br /> J'vais y aller doucement et prendre le temps de profiter de ce bel objet.<br /> <br /> <br /> Et pour l'entretien des disques que me conseille tu?<br /> <br /> <br />  <br />
E
<br /> <br /> Il existe des trucs pour nettoyer les disques, mais une simple peau de chamois fait l'affaire. L'ennemi du vinyle c'est avant tout la poussière qui vient s'incruster sur les sillons. Il faut<br /> aussi brosser le saphir régulièrement, sinon il y a des "moutons" qui viennent s'y coller<br /> <br /> <br /> <br />
Z
<br /> Salut Leroy,<br /> <br /> <br /> franchement te prends pas trop la tête avec l'idée d'avoir le meilleur son possible. Les qualités du vinyles sont essentiellement ailleurs. En fait, t'as plus qu'à acheter les prochains disques<br /> que t'aimes en vinyle, et t'auras déjà gagné. Question de valeur esthétique, d'objet en soi. Mais garde des cds et de quoi les lire, y'aura toujours des situations où il n'y a que le cd pour<br /> écouter ce que tu veux.<br /> <br /> <br /> Après y'a peut-être des petits réglages à faire pour optimiser ton son, mais c'est vraiment pas mon rayon, et je suis persuadé que ce n'est pas le plus important. Juste des enceintes corrects,<br /> mais du moment que t'as une micro-chaine c'est que c'est bon.<br /> <br /> <br /> Nan, le truc vraiment important c'est d'acheter les bons vinyles. Et là, ce site n'est que pertinentes suggestions <br />
L
<br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> On m'a offert une platine vinyle pour Noël. Je n'ai jamais osé franchir ce pas car j'ai une grosse collection de CDs et ça me fait peur pour mon porte monnaie de tout racheter en vinyle qui,<br /> neuf, revient beaucoup plus cher, près du double du prix du CD. On m'a offert quelques vinyles avec, des vieux et des neufs. Sur les vieux, ce bruit de craquement me rebute un peu. Comment faire<br /> pour prendre soin de ses vinyles? une brosse suffit?<br /> <br /> <br /> Ensuite je n'ai pas de matos digne de ce nom, déjà la platine me semble être du premier prix et pour ce qui est du son, ben je le branche sur ma mini chaine. Je trouve l'objet très beau et ce<br /> côté rétro m'attire. Pour le son j'ai l'impression d'entendre plus de choses sur le vinyle, des intruments, bruits, effets que je n'avais pas remarqué surs les CDs. Mais ça reste très léger. Je<br /> suis tiraillé par ce cadeau empoisonné. Auriez-vous des conseils pour la sono ou même les platines?<br /> <br /> <br /> Merci.<br />
B
<br /> Parfait de se refarcir le débat sur le vinyle. Haha quand j'y pense c'est par cet article que je me suis mis à rouiller sur Planetgong (nostalgie).<br /> <br /> <br /> Néanmoins, je réitère mon propos sur le fait que le vinyle, quand même, ça coute cher. On peut pas dire (et c'est ce que Eric semble faire parfois) : entre le CD ou le vinyle, je préfère prendre<br /> le vinyle. Non, le CD se vend entre 5 et 10 euros alors que maintenant on trouve rarement un vinyle neuf en dessous des 16 €.<br /> <br /> <br /> D'ailleurs c'est marrant de remarquer que quand je me suis mis au vinyle, mes albums neuf me coutaient très souvent 15€. Aujourd'hui, ils avoisinent très souvent les 20€ (j'ai sourtout<br /> réalisé ça quand j'ai du me farcir les deux EPs des F&O à 15€ minimum pour 5 chansons). Pareil pour les Single ! Trouver un 45 tours en dessous des 8€ ç devient chaud... Et depuis que<br /> j'habite à Paris, je constat en plus une différence province / capitale.<br /> <br /> <br /> Inflation quand tu nous tient. <br />
C
<br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> Je suis tombé par hasard sur le site après avoir acheté aujourd'hui un réédition de S.F Sorow des Pretty Things, en vinyle bien évidemment, et je voulais en savoir un peu plus sur l'histoire du<br /> disque, ailleurs que sur wikipédia. Et ce dossier m'a tout de suite intrigué. Je me suis mis il y a 3 ans à acheter des vinyles, et à 20 ans, il est difficile de parler de nostalgie à propos d'un<br /> support dont je n'ai pas connu l'essor.<br /> <br /> <br /> Je suis totalement d'accord avec toi sur l'importance du vinyle, c'est le moyen le plus romantique d'écouter de la musique, de part sa fragilité, la délicatesse nécessaire, ses craquements qui<br /> rendent vivant cette cérémonie musicale. La qualité du son est presque totalement subjective, bien que la profondeur du spectre musicale soit plus grand sur un vinyle, indéniablement. J'ai fait<br /> la comparaison entre un vinyle et un DVD audio avec la réédition de Spirit Of Eden de Talk Talk ( chef d'oeuvre incontestable de la musique "post-rock" ). La différence est très peu notable, les<br /> explosions d'aigue sont peut être un poil plus claire ( plus froide? ) sur le DVDA....<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> C'est la frustration de voir mes cd s'empiller pour être transformer en mp3, ainsi que de les voir se briser, s'abimer ou disparaitre après avoir été prêter, que je me suis mis au vinyle après<br /> avoir vu la collection d'un ami un poil plus vieux que moi. Totalement d'accord sur les meubles emplis de 33 tours, c'est un fantasme avoué de ma part!<br /> <br /> <br /> Par contre je ne t'écris pas uniquement pour te raconter ma petite vie de mélomane, mais aussi pour dire que maintenant un certain nombre de vinyles inclus dans leurs packaging l'édition CD de<br /> l'album... 22 euros pour un double album en vinyle vert transparent en gatefold, avec l'édition CD à l'intérieur, on ne peut pas crier au vol là...<br /> <br /> <br /> Enfin voila juste ce petit mot pour rajouter un petit argument supplémentaire à ce débat.<br /> <br /> <br /> Je pense revenir sur ce site parce que je suis plutot content d'avoir trouver un site français qui adore autant que moi le dernier James Leg/ Left Lane Cruiser! Quelle claque, j'ai vu James Leg<br /> il a quelques mois dans un petit bar de Reims, je peu vous assurer que c'était une des plus grosses claques live de ma vie, et en plus sourd pendant 2 jours! Quel plaisir de voir aussi un site<br /> qui parle de Cut In The Hill Gang! ( les trois en vinyles sont des petites pépites! )<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Enfin voila, en éspérant apporter une légère contribution à ce débat<br />
E
<br /> <br /> Oui, et depuis la rédaction de cet article, l'inclusion de bon de téléchargement mp3 s'est généralisée pour les nouvelles sorties <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Le vinyle est revenu à la mode, malheureusement, le revers de la médaille c'est que les gros labels publient les albums à des tarifs assez malhonnetes. 22€ pour un album neuf en vinyle, si ce<br /> n'est pas un double album avec un design marrant, je trouve ça assez cher. Le prix moyen d'un 33 tours se situe autour des 15 - 16€. Voir Warner exiger aux fans de cracher 32€ pour avoir le<br /> dernier Black Keys, ou EMI rééditer les albums de McCartney et Pink Floyd aux alentours de 25€ est symptomatique du respect qu'ils ont pour leurs clients (ou plutôt devrais-je dire, leurs<br /> vaches-à-lait).<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Merci pour ta contribution, soit le bienvenu parmi nous ! (c'est vrai qu'on n'est pas des dizaines à cause de Johnny Walker et James Leg)<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Boah, j'les aime bien, moi, les cd. j'suis pas fan du 'jbranche mon ipod à la mini chaine' j'ai trop de sons dessus, je ne sais plus quoi choisir des fois. Le cd me parle, peut être pas autant<br /> qu'un vinyle, mais tout de même, il chuchote, il gigote, me rappelle mon premier baladeur cd, mes premiers cd mp3, ma première mini chaine cd/cassette (oui, j'étais une grosse grosse fan des<br /> cassettes, que ce soit audio ou vidéo, je dois avoir une 50aine de mixtape dans mon armoire, où Daft punk cotoie allègrement Souchon, piétinant allègrement un vieux morceau des Floyd d'une bonne<br /> minute 30, sans réel effort de transition) donc oui, j'aime bien, quand le 'tiroir' cd s'ouvre lentement, le petit 'crack' de la boite, puis les quelques secondes de silence précédant la<br /> déferlante de notes.. Je trouve les mini disc sexi, aussi. Une amie en a de toutes les couleurs, c'est mignon. <br />
C
<br /> <br /> Faites le test, écoutez un album Cd remasterisé et écoutez le vinyle du même album ensuite. Y'a pas photo, il y a plein de "second plan" que l'on n'entends pas dans le CD !! Par exemple, prenez<br /> "Electric warrior" de T.rex et bien au niveau des percus, le son est purement "étouffé" et là, y'a pas à discuter !!!<br /> <br /> <br /> L'exemple le plus probant reste surement le "Raw Power" d'Iggy et ses Stooges, prenez le vinyle (avec la production de Bowie, jugée foireuse par beaucoup) et écoutez le mix d'Iggy sorti en 97 en<br /> Cd (avec tout dans le rouge) et bien y'a pas à se tromper, c'est bien cette version la meilleure.  C'est un test sur une production différente mais la preuve est là, c'est bien la prod de<br /> bowie la meilleure sur ce format !!!!<br /> <br /> <br /> Pour ma part je n'achète du cd qu'à des prix riquiqui trouvés sur le net, sinon c'est vinyle, neuf ou d'occase. Le mp3 (320 kbps) n'est utilisé qu'en bagnole...<br /> <br /> <br /> Et j'ai investi dans une platine vinyle vers mp3 il n' ya qu'un an. Mais j'écoute mes vinyles à la maison sur une vieille platine Pioneer balancée par un vieil ampli Philips de 50 watts... Mes<br /> enceintes sont du tout venant Pionner, je ne  suis pas audiophile.<br /> <br /> <br /> Portez-vous bien !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> Je vais parler de moi, aucun intérêt mais bon...<br /> <br /> <br /> Quand j'achète du neuf, c'est principalement du cd, souvent des compils introuvables en vinyle ou alors à un prix prohibitif.<br /> <br /> <br /> Pour de l'occase, c'est du vinyle. Je fais pas "collection". En général, ce que j'achète, je connais déjà. Je met rarement plus de 8-10 euros dans un vinyle d'occase. C'est plus du coup de bol<br /> qu'autre chose.<br /> <br /> <br /> Personnellement, je pense que les différents supports ne sont pas incompatibles. J'écoute à 60 % du mp3, 20 % vinyle, 20 % cd.<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> <br /> je n'ai pas de preuve scientifique là  sous la main à donner mais l'assertion sur la bande passant e du CD est fausse: elle est largement plus large que celle d'un vinyle. MErci de pas me<br /> jeter de l'essence, moi même je n'achete QUE des vinyles, j'en produis, en ai produit etc. Mais cette assertion est fausse.<br /> L'attachement au vinyle est avant tout subjectif. Et ce qui est subjectif est AUSSI légitime. Mais voilà, pour les faits non, désolé, la bande passante d'un vinyle est plus faible que celle d'un<br /> CD. J'ai du assister à une cinquantaine de masterings (CD ou vinyl et souvent des deux version pour le même disque) et le processus est toujours le meme au dapart, vérifier les très aigu (surtout<br /> en "fond" de disque) et les très graves pour pas que ça saute ou que ça fasse juste "shhhhhhhhh". <br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> ... Mais là, je m'éloigne un poil du sujet et fais vieux radoteur, désolé !<br /> <br /> <br /> Cheers<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> ... Et puis ne pas oublier qu'auparavant, se balader en perfecto, avec des disques sous le bras pouvait être DANGEREUX. Pas de hype donc, mais on parlait bien d'un code de société, de régles<br /> éditées par la rue... Aujourd'hui, les choses ont changé et on te piquera plutôt ta PS3 ou ton blouson "Kakaporal" ou "rougepeau" ou tes "Nique machin"... Et surtout, on gave son Ipod de Mp3's<br /> !!!<br /> <br /> <br /> Oui la conso de masse est passée par là, mais pas question de laisser tomber mon perf passqu'il est devenu tendance ou en "une" de Marie-claire...<br /> <br /> <br /> A une certaine époque on était bien content quand le perfecto devint un peu "branché", cela nous permettait une certaine économie, si tu vois ce que je veux dire...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Alors bon, les docs... Pfff, elels n'ont augmenté qu'en devenant "mode", avant on les ramenait de Londres après un voyage périlleux...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Salut !!!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Mouais, je vois où tu veux en venir... Lorsque je donnais ces exemples, il n'était pas le fait de vouloir jouer le rebelle de salon ou de vouloir dire "vous êtes tous des cons, si vous faites pas<br /> comme moi"... NAN c'est juste que pour moi, c'est une question de culture, peut être moins de revendications.<br /> <br /> <br /> Pour info, j'ai plus de 40 balais et ce dont je parle ne date pas d'hier mais d'avant hier ! C'est juste un choix... Quand à ton article prenant en exemple les docs, ben oui, c'est devenu un<br /> objet de consommation courante dans les 90's et oui, tout le monde en portait... ET ALORS ?(moi j'en portais dans les 80's...)<br /> <br /> <br /> Tout dépends selon moi de la façon dont le truc est porté, pour moi un cuir est une seconde peau, pas une hype passagère pour jouer le bobo en société.<br /> <br /> <br /> Surement que le grunge et cette tentative de récupération du rock ('n'roll) ont amené ce genre de réflexion... Mais je me'en tape. Quand j'avais les cheveux jaunes dans les 80's et que je me<br /> tapais de petits boulots à la con pour m'offrir des creepers, un perf ou autre, je ne revendiqauais rien, j'étais JUSTE MOI !<br /> <br /> <br /> Après je n'étais pas un fils à papa, je filais une partie de mon salaire à mes parents pour ne pas être à la rue...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Donc, le vinyle c'est pareil, pas une revendication, juste une façon de vivre son truc, et les "autres", on s'en tape !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Voilà, j'espère avaoir été clair !<br /> <br /> <br /> Portez-vous bien !!!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> <br /> "écouter du vinyle, c'est un choix de vie, comme celui de porter un perfecto, des<br /> tiagues ou des creepers, ne jamais bouffer du McDo, boycoter TF1 ou la télévision en général, fermer son compte facebook, créer  un vrai blog, faire partager sa passion."<br /> <br /> <br /> Je te conseille la lecture suivante : http://www.fluctuat.net/2961-Revolte-consommee-le-mythe-de-la-contre-culture<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> ... Et je rajouterais qu'écouter du vinyle, c'est un choix de vie, comme celui de porter un perfecto, des tiagues ou des creepers, ne jamais bouffer du McDo, boycoter TF1 ou la télévision en<br /> général, fermer son compte facebook, créer  un vrai blog, faire partager sa passion.<br /> <br /> <br /> choisissez votre camp, camarades !<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Les disques qui craquent, les faces à retourner, ne sont pas des arguments anti vinyle, cela fait partie du truc, du plaisir !<br /> <br /> <br /> Aucune édition de CD aussi bonne soit-elle ne vaut la qualité sonore d'un LP, même lorsque celui-çi ne posséde pas un enregistrement au top !<br /> <br /> <br /> Mes vieux lps continuent de m'interpeller lorsque je passe devant, je les touche, je les sens, je les regarde... Une vraie histoire d'amour !!!!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Merci pour ce bel article.<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> bon ok c'est surtout de l'occasion mais quand meme ! quand on paye le vinyl minimum 15 euros pour les arctic ca fou un peu les boules <br /> <br /> <br /> http://www.priceminister.com/s/arctic+monkeys<br /> <br /> <br /> C'est vrai que concernant le neu j'ai été agréablement surpris, par exemple le dernier strokes se vendait au meme prix dans les deux formats, et là on se dit qu'on réalise vraiement une bonne<br /> affaire en se tournant vers le vinyle. de toute facon je n'ai pas le choix, j'ai du acheter 3 cd depuis 10 ans, et une centaine de vinyles depuis 1an et demi...<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Ah et oui, j'oubliais, on trouve effectivement BEAUCOUP de CDs neufs à 5 euros, sur amazon en particulier, après quelques mois voire quelques semaines seulement après leur mise en vente. Quelques<br /> anglais et américains, toujours les mêmes, les vendent à des prix défiant toute concurrence (si quelqu'un sait comment ils font, je veux bien une explication...). Et ça ne concerne pas que<br /> les gros vendeurs, hein. Le Detroit Cobras que j'ai acheté (ok, c'était pas nouveau, mais bon...), neuf, je l'ai eu à 1 euro 20. Ils sont d'ailleurs plus souvent moins chers neufs que d'occasion.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br />  Je viens de relire les commentaires, et quelle ne fut pas ma surprise en lisant un long et fervent message consacré<br /> à la défense du "défunt CD" (je vous parie qu'il revient à la mode dans 10 ans, ce qui est en train de se passer avec le vinyle est... déroutant - j'ai même vu une pub à la télé avec des<br /> nanas qui montrent des vinyles, un truc tout con, pour les galeries Lafayette ou quelque chose comme ça, si!) (bon revenons au message) de... beat4less! Ca me sidère. Quel pouvoir de persuasion<br /> ils ont chez PlanetGong...<br /> <br /> <br /> <br />
F
<br /> <br /> Euh oui des cds neufs récents à 5 euros je vois pas ! Il y a que les opés spéciales du style 5 CDS pour 20 euros. et ce ne sont jamais des nouveautés.<br /> <br /> <br /> D'ailleurs mes méthodes consuméristes se résument de la façon suivante désormais : CDs = occasions / vinyls = neufs<br /> <br /> <br /> En règle générale quand j'opte pour le cd (neuf) en lieu et place du vinyle, c'est quand celui-ci est trop cher (par ex le cas du dernier Black Angels vendu 10 euros en cd et 25 en vinyle...) ou<br /> alors parce que j'ai acheté toute la discographie d'un groupe en cd et donc je continue par souci de cohérence (de - en - le cas).<br /> <br /> <br /> Mais en règle général j'achete plus de cds que de vinyles mais uniquement parce que les boutiques de cds d'occasions ont explosé à Paris et qu'il est possible de dégôter plein de trucs pour pas<br /> cher.<br /> <br /> <br /> Le retour en force du vinyle (et sa disponibilité accrue) a profondément changé mes habitudes.<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> Tout a fait d'accord ave toi concernat le vinyl, l'objet, le ceremonial, le son, la recherche...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Mais quand tu dis qu'il s'agit de "fainéantise" de ne pas acheter vinyle, d'un manque de motivation, je suis pas d'accord. Quand je regarde sur internet les prix, le vinyls neuf se vend entre 15<br /> et 30 euros alors que le cd neuf peut se vendre 5 euros...<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> En général le prix des vinyles neufs oscille entre 11€ et 19€, selon les labels et les magasins (et en dehors des tarfis prohibitifs fait par certains labels comme EMI qui vendent leurs trucs à<br /> 25€ et les coffrets aberrants à 60€), ce qui est sensiblement le prix des CD neufs, non ?<br /> <br /> <br /> Un CD neuf à 5€, ça me surprend.  J'imagine mal le prochain Arctic Monkeys mis en vente à moins de 10€ sur Amazon ou<br /> le site de la FNAC en CD.<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Oui c'est vrai, c'est le cas dernier Jim Jones et du 1er Crusaders of love !<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Je découvre votre Blog au hasard de mes balades sur le net et là, vite, vite, vite je bookmark la page. Tout simplement bravo  et bonne continuation !<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Merci !<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Fabrication du vinyle...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Et mon avis sur la question...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Pour moi l'ècoute du vinyl reste un sacré cérémonial. Le cd n'est fait que pour être balladé. C'est pour cela que beaucoup de groupes commence à glisser un CD dans la pochette du vinyl... (cf le<br /> dernier bellrays par exemple).<br /> <br /> <br /> Merci pour ce bel article !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> You're welcome !<br /> <br /> <br /> A défaut de CD, ce qu'on trouve de façon désormais assez courante dans les vinyles neufs, c'est un code de téléchargement qui permet de récupérer la version numérique de l'album (ce qui confirme<br /> mon option mp3 + vinyle).<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Haha! Je relis l'article, et bon, il faut bien avouer que c'est pas faux, tout ça.<br /> <br /> <br /> Bon, quelques arguments fallacieux, quand même :<br /> <br /> <br /> "Outre le côté clinique du son numérique, la bande passante d'un cd est moins large que celle d'un disque vinyle. En gros, les basses sont moins basses et les aigus moins aigus. Pourquoi les DJs<br /> n'utilisent-ils que des vinyles à votre avis? On peut imaginer la désagréable surprise d'un amateur de classique écoutant une symphonie riche en contre-mélodies et constatant la disparition d'un<br /> instrument situé à l'arrière-plan sur son vinyle, mais absent sur son cd. "<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Mais bon, mauvaise foi oblige, vive le CD.<br /> <br /> <br /> <br />
S
<br /> <br /> Salut,<br /> <br /> <br /> Cet article très bien écrit me rappelle pourquoi moi aussi j'ai adopté la religion du vinyle, mais c'est pourtant grâce à un cd, le rouge , celui des numbers 1 des Beatles qui m'a donné envie de<br /> découvrir le monde du vinyle, dans la foulée de ce cd , j'ai acheté les 3 premiers LP des fab four en réedition dans une boutique à Strasbourg alors que je n'avais même pas de plaitines...<br /> Pourquoi, j'ai fait ça , je n'en sais absolument rien. Tout ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui j'ai plus de 1200 33T, et je prends un plaisir immense à les écouter tous les jours, à les<br /> découvrir ou redécouvrir et à grâce au vinyle, j'ai tout simplement découvert un nouveau monde,non pas l'amérique mais celui du jazz, du blues, des rolling stones, du psychédélisme<br /> qui est mon préféré, , le Velvet , Eddie Cochran, le rock'n roll et j'en passe, mais surtout et c'est en cela que le vinyle est très important pour moi, il me fait voyager d'abord<br /> mentalement en ecoutant pink floyd ou exile on main street, puis physiquement en me donner l'envie d'aller voir la villa Nelcotte à Ville franche sur mer ou en montant sur la petite scène du<br /> CBGB  avec ma mère, un après-midi lors de mon premier voyage à New york et surtout en y retournant le soir pour tout comprendre.<br /> <br /> <br /> Grâce au vinyle, d'une certaine façon, je suis allé à Londres, Barcelone, New York... ou TLV, où j'habite aujourd'hui et j'ai découvert des lieux magnifiques, des musées, je me suis intêréssé au<br /> pop art, à Andy W et tout un tas de choses qui me seraient passées à côté sans le vinyle.<br /> <br /> <br /> Alors oui, le vinyle est un objet magique et c'est pour ça qu'il faut toujours y croire ( même si parfois les prix pratiqués par certains revendeurs, notamment en France... sont<br /> prohibitifs mais bon c'est pas le plus important, d'où l'avantage du téléchargement qui est gratuit ).<br /> <br /> <br /> Autant j'aime le vinyle autant je trouve que l'on peut continuer à acheter des CD parce qu'ils sont chacun le complément l'un de l'autre, c'est grâce au cd que je me suis interessé au vinyle<br /> et grâce au vinyle que je découvre des CD.<br /> <br /> <br /> Le cd, le vinyle , le mp3.... forment un tout et il serait domage de se priver de l'un ou l'autre mais bon quand je croise un petit jeune qui en achette un ou qui des demande des infos sur un<br /> marché aux puces, je me dis que tout n'est pas si perdu. Le seul bémol que je ferai concernant le mp3 est qu'il ne faut pas en abuser, tout comme le chocolat sinon c'est l'indigestion et là<br /> ça fait mal...et c'est la musique qui sera perdante à la fin.<br /> <br /> <br /> Longue vie à planet gong, vive le live des concerts et des festivals et shana tova à tous.<br /> <br /> <br /> PS: Si les grandes majors et les distributeurs style fnac etc comprenaient enfin que 15 Euros pour un cd et 30 Euros pour des réeditions vinyles c'est abuser et qu'il faut pas prendre les gens<br /> tout comme les artistes pour des imbéciles, le marché du disque se porterait beaucoup mieux. Mais bon là, je prêche dans le désert.<br /> <br /> <br /> PS 2: Allez voir le grand Georges Clinton en concert s'il passe près de chez vous car je l'ai vu à Vence cet été et c'est extraordinaire et il faut en profité pendant que c'est encore possible.<br /> <br /> <br /> PS 3: Le lien d'un site internet très intêréssant sur les accros de la gallette. http://www.dustandgrooves.com/<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Yeah !<br /> <br /> <br /> Le vinyle, c'est le dernier rituel du rock'n'roll qui garde encore sa fraîcheur originelle, quand tu mets le disque sur la platine, que l'aiguille s'y pose lentement dessus et que les enceintes<br /> prennent vie. Ca coute moins cher que d'aller en pélerinage au CBGB (qui est devenu un magasin de fringues bobo, c'est horrible) ou que d'aller voir le cadavre de Bob Dylan sur scène.<br /> <br /> <br /> Pour les rééditions hors de prix, le mieux est sans doute de les snober je crois, parce qu'on finit toujours par tomber sur une copie potable et abordable des classiques dans les brocantes si on<br /> se donne les moyens de creuser un peu (bien sûr, pour les trucs ultra rares, c'est une autre paire de manches, et le CD peut servir dans ces moments là).<br /> <br /> <br /> (très bon site Dust & Grooves !)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
G
<br /> <br /> Je milite pour la même chose.<br /> <br /> <br /> Et poste certains des miens régulièremet sur :<br /> <br /> <br /> http://www.action-time.blogspt.com<br /> <br /> <br /> Longue vie à Planet gong !<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Merci !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
N
<br /> <br /> Perso depuis que je fréquente ce site (soit un peu moins de deux ans) je me suis mis aux vinyles... J'ai commencé doucement mais je me suis vite pris au jeu et aujourd'hui j'ai un peu plus de 40<br /> 33t et une trentaine de 45t (à 15 euros le 33t en moyenne et 5 euros le 45t  je vous laisse faire le calcul de la somme dépensé, surtout pour quelqu'un qui a 18 ans et donc aucun<br /> revenue...).<br /> <br /> <br /> De mon point de vue, le point fort du vinyle, comme ça déja été dit, c'est vraiment le rituel qui y est associé : sortir délicatement la gallette (parfois magnifique comme par exemple celle de<br /> Brain Cycles de Radio Moscow...), prendre le temps d'écouter tout l'album de se relever pour retourner le disque (oui, parceque je m'allonge quand j'écoute un vinyle) et aussi analyser l'objet.<br /> Depuis que j'achète des vinyles je prend le temps de regarder tout le disque, de lire les petits caractères (parfois marrant comme sur Bravery, Repetition and Noise des BJM ou la liste des<br /> instruments joués par Newcombe se termine par "doctoring and treatments, spiritual guidance, pharmaceutical adjustements, weird fucking chinese shit and all the one and zero manipulations").<br /> <br /> <br /> Bref mon commentaire n'apporte pas grand chose au débat, mais je tenais a apporter ma contribution...<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> ... et elle est bienvenue !<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br />  J'ai trouvé l'interview de Geoff Emerick plus irritante encore que celle de Nabe et sa diatribe facile du rock.<br /> <br /> <br />  Quand au nettoyage du vinyle, je vous donne une astuce pour faire de même avec les CD. Acheter à Easy Cash et détacher les étiquette pleines de colle impossible à enlever du boîtier<br /> cristal. Acheter ensuite une bouteille d'Eau ecarlate et du coton. Frotter ensuite le coton imbibé d'eau ecarlate contre la colle. 5 à 10 minutes par disque. Si vous souhaitez nettoyer le<br /> boîtier à nouveau, achetez un tube de colle. Ingénieux, n'est-il pas? <br /> <br /> <br />   Dieu, que mes commentaires sont constructifs.<br /> <br /> <br /> <br />
F
<br /> <br /> Amen ! <br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> <br /> L'argument sur la qualité sonore du vinyle dépendant de matos est également valable pour le CD. Lisez un CD dans une petite chaine hifi ou dans un ampli + lecteur CD dédié avec les bons baffles,<br /> la différence est flagrante. <br /> <br /> <br /> Quant aux remasterisations (Beatles, Raw Power, ...), elles sont souvent critiquées par les personnes ayant participé à la création des oeuvres originales (par exemple voir l'interview<br /> récente parue dans Rock & Folk 515 : "Les Beatles vandalisés ? Entretien avec Geoff Emerick, leur ingénieur"). Critiques également formulées par les audiophiles maniaques, qui reprochent aux<br /> producteurs/ingénieurs de pousser le volume toujours plus haut, supprimant ainsi toute nuance.<br /> <br /> <br /> Alors vinyle ou CD ? Je fais les deux, mais je vais plus souvent vers le vinyle. Quand j'achète des CD, je ne les sors plus jamais de leur boite une fois qu'ils sont rippés en FLAC (lecture à<br /> domicile) et en MP3 (pour le lecteur portable). Ils deviennent donc des objets inutiles qui trainent sur une étagère. Alors que le vinyle me donne envie de me poser, de l'ouvrir, de le nettoyer,<br /> de l'écouter...Comme le dit Eric, la dimension rituelle est très nette. Et c'est un des rares moment où je ne fais qu'une seule chose à la fois, pou profiter un maximum de mon écoute. Et à<br /> l'heure du multitasking général, ça, ça fait du bien ! <br /> <br /> <br /> <br />
U
<br /> <br /> Ca faisait longtemps que j'avais pas lu la suite de cet interessant débat! En ce qui me concerne, je me suis mis au vinyles, lentement, il y a quelques années. Après avoir connu la suprématie du<br /> discman puis l'avenement du peer-to-peer, j'en suis arrivé au même resultat que la plupart des gens pro-vyniles qui fréquentent ce blog, il n'est pas utile de redétailler encore les arguments<br /> maintes fois énoncés précedemment; je copie en masse des disques au format MP3 pour découvrir, j'achète les CD's quand ils sont à bas prix, j'achète en vinyle lorsque je désire avoir un rapport<br /> "charnel" avec un disque.<br /> <br /> <br /> Jusque là rien de neuf, je voulais juste ajouter que lorsque j'ai commençé à écouter ma musique en vinyle, je pensais que j'adoptais un comportement un peu maniaque, et retrogragrade, mais bon,<br /> j'avais besoin de retrouver ce rapport au disque, alors tant pis si ça pouvait paraitre idiot.<br /> <br /> <br /> Finalement, loin de là, aucune de mes fréquentations n'a jamais trouvé ça idiot, et depuis 2 ans, tout mes amis qui ont vraiment un rapport privilégié au rock'n'roll ont à leur tour<br /> suivi cette voie (on parle de 5 ou 6 personnes de mon entourage proche), ce qui me conforte dans l'idée qu'il ne s'agit pas là d'une manie ou de snobisme, mais bien d'un plaisir retrouvé, et que<br /> si l'on fait tout simplement confronter a un passioné de musique ces différents formats, il y a quand même de fortes chances pour que le vinyle finisse par avoir sur lui un veritable pouvoir de<br /> fascination; celà a tellement plus de sens.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Merde! Eric, c'est Delsart! Je ne sais pas si c'est privé, ou interdit d'en parler, mais Eric, tu es rédacteur dans ma bible musicale... Putain, quel honneur... Je pleure. (Le monde est petit,<br /> etc.)<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Nan, rien de privé ou d'interdit, mais j'aime pas trop en parler ici, ce sont deux choses différentes.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Non non, le disque me suffit. J'ai pensé au 45 tours, mais c'est trop grand.<br /> <br /> <br /> Pour le branchement mp3 hifi, c'est plutôt problématique, parce que pour, le coup, tu n'ouvres plus aucune pochette, même pas la plus minuscule.<br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> <br /> D'où le vinyle etc.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Cela dit je comprends les gens qui ne veulent pas mettre de l'argent dans une platine et des disques vinyle. C'est un investissement (platine 70€ et il faut déjà avoir la chaine qui va avec + le<br /> prix de tous les disques), et le prix des CD se casse vraiment la gueule pour les fonds de catalogue.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Par contre, pour ce qui est des nouveautés, le prix est semblable (sauf pour les fans de Coldplay qui doivent se fader des coffrets à 40€, mais ils n'ont qu'à écouter autre chose).<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Bref, on est plutot dans l'ordre du "choisis ton camp camarade". Si je dois avoir un support physique à entreposer dans mon appart, tout en sachant que j'aurai de toute façon son équivalent en<br /> numérique, je ne me pose même pas la question.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Par ailleurs, Eric, tu es mon héros. Même si tu aimes le vinyle.<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Waow.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Et quand à la question de la disparition, internet sera toujours présent, ainsi  que Easy Cash et consors. Je pense que le disque sera toujours présent, parce qu'il y aura toujour sun label<br /> qui le remettra au goût du jour, ou que, comme pour le vinyle, ça finira par entrer dans la hype un jour ou l'autre.<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Oui, sans doute, mais ce ne sera jamais aussi hype qu'à son lancement !<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Quant à l'histoire du numérique, je n'en tiens pas compte, parce que je n'écoute pas de musqiue sur l'ordi, ni sur iPod (je ne sais pas pour vous, mais un disque de bon rock, avec les écouteurs,<br /> je trouve que ça le fait moyen). Le disque est pour moi totalement phisyque, et d'ailleurs, en parlant de physique, allez fourrer votre zigounette dans le trou du vinyle. Alors que dans le trou<br /> du disque...<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Oui, on peut aussi brancher son ipod sur sa chaine hihi, ça fonctionne bien (c'est ce que je fais).<br /> <br /> <br /> Pour terminer avec le physique, si tu tiens vraiment à faire ce genre de choses sans te mutiler, je te conseille d'acheter des 45 tours, c'est plus large :<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Pour le numéro, tu as bien fait, c'était juste pour faire l'inréressant. Bon, je crois que ton argumentation me ridiculise et que j'ai plus qu'à fermer ma gueule de petit connard!<br /> <br /> <br />  Enfin, ne te déshabille et ne saute pas de joie partout dans ta maison, je préférerai toujours le CD à tous les autres supports. Même si, c'est vrai, j'enrichis ces connasses de major<br /> capitalistes (rebeeeelle). Ne serait-ce que par orgueil, parce que j'ai commencé une collection en CD et que je vais pas mettre au vinyle maintenant.<br /> <br /> <br />  Pour ce qui est des cassettes, il faut pas pousser le bouchon de la rebelle-attitude trop loin, je m'appelle pas Villepin.<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Camarades,<br /> <br /> bonjour.<br /> <br />  Eh bien voilà. En bon vieux cynique que je suis, je m'oppose aux vinyles. Je suis jeune (16 ans), et n'ai jamais eu l'occasion d'acheter mes disques en vinyle, ou plutôt, le disque a<br /> toujours été une évidence pour moi, de part le fait qu'il est le support le plus vendu. De plus, je n'ai pas de platine chez moi, et ce depuis toujours (le diamant est foutu et mon père a la<br /> flemme de le changer). Me voici donc fervent défenseur du disque. Commençons par démonter les arguments les plus courants visant à démonter le disque : le plastique est pénible, la pochette n'est<br /> pas grande, le mythe s'envole et le son est moins bon.<br /> <br />    Hélas, l'industrie du disque a déjà fait mentir plusieurs fois ces faits : la possibilité d'éditer les disques sous carton est à présent plutôt courante. La taille de l'image n'est<br /> en soi pas un handicap : Beck l'a démontré, il est possible d'innover en matière de pochette (autocollants dans ce cas précis). Si les artistes se creusaient un peu la tête pour produire des<br /> pochettes originales, cet argument n'aurait plus lieu d'être. La faute aux artistes, donc (on à beau chercher, à part quelques très rares pochettes, plus d'innovantes ou amusantes comme celle du<br /> Velvet, ou des Stones, ou des...). Le mythe, à présent. Ce mythe du mythe est, je pense, essentiellement dû aux personnes qui ont connu le règne du vinyle, et qui éprouvent pour le support une<br /> nostalgie pour leur jeunesse toute légitime. De plus, les débuts du disque et son son à l'origine piteux n'auront pas aidé à l'intégration de celui-ci dans l'inconscient des abonnés et amoureux<br /> vinyliques. Enfin, passons à l'histoire du son. Encore, une fois, les labels ne font pas tout pour retranscrire un son aussi bon  que celui du vinyle. Certes, ceci demande un effort<br /> supplémentaire, mais cela est possible. La réédition du catalogue Beatles en est la preuve parfaite.<br /> <br />  Je rejette donc la faute de la mauvaise qualité du CD (son et image), sur les pourfendeurs du support. Si ces derniers avaient fait le forcing, tant qu'il en était encore tant, pour une<br /> meilleure qualité des CD, sans pleurer sur le vinyle, l'industrie musicale se serait sans doute mieux portée. De plus, ces salopes de major sont en train de refourguer les trois quarts de leurs<br /> catalogues à des prix bien plus abordables que celui des vinyles.<br /> <br />   Je tiens à signaler que pour moi, un meuble plein de CD à aussi de la gueule. Et que l'achat et l'ouverture d'un boîtier en plastique tiens aussi pour moi du rite mystique.<br /> <br />  Et puis, j'aime bien aller à contre courant des choses et des gens, en bon gros connard que je suis. Et acheter des CD, c'est ce qui me semble l'acte musical le plus rebelle qui soit, en<br /> ces temps de téléchargement compulsif ou d'achat rétro.<br /> <br />  <br /> <br />  Enfin bref, je pourrais m'étendre plus encore sur le sujet, mais j'ai tendance à me perdre au milieu d'une jungle de mots devant un écran. Si quiconque souhaite m'insulter ou me contredire,<br /> joignez-moi au 06XXXXXX. Je m'appelle Léo.<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> J'ai pris la liberté de virer ton numéro de téléphone, pas pour te censurer  mais pour éviter que tu te fasses emmerder par la faute de PlanetGong. Si quelqu'un veut s'adresser directement à<br /> Léo, qu'il m'envoie un mail, je transmettrai.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Pour répondre à ton commentaire, l'acte musical le plus rebelle aujourd'hui n'est sans doute pas d'acheter un disque (sous toute forme que ce soit), parce que l'argent finit toujours par tomber<br /> dans la poche des majors qui financent la soupe qui passe à la radio.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> En disant ça je n'encourage pas le téléchargement illégal, je dis juste que la meilleure façon de continuer à se prétendre vaguement rebelle ou en dehors du système reste encore d'aller voir des<br /> concerts, d'acheter les disques directement aux groupes ou au label pour les aider à survivre (sur internet, ou chez des petits disquaires c'est bien aussi) et surtout  de se bouger le cul<br /> pour partager la musique et la faire vivre.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Par contre, si tu cherches l'attitude sainement crétine et rebelle et vraiment à contre-courant, je te conseille de te mettre aux cassettes, là y a un vrai panache, car le format est indéfendable<br /> (petite pochette, son merdique). Je te conseille Burger Records (http://burgerrecords.webs.com/apps/webstore/products/category/353276), les albums qu'ils proposent sont<br /> à peu près ce qui se fait de mieux en matière de rock'n'roll aux USA en ce moment (Ty Segall, Bad Sports, Conspiracy Of Owls).<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Pour en revenir au CD, son grand problème, au delà de sa laideur toute subjective, est qu'il disparait des rayons à vitese grand V. Je suis sur que dans 5 ans il n'y en aura plus dans les FNAC,<br /> et qu'on trouvera tout sur des plateformes à la e-music, i-tunes. Il m'arrive encore d'acheter des CD à bas prix, surtout pour les rééditions et les compilations de trucs sixties, mais ce format<br /> me parait de plus en plus obsolète.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Après sur le son, biensur les CD sonnent désormais aussi bien que les vinyles dans la plupart des cas (il était temps), mais quitte à posséder l'objet en plus de sa version numérisée, je préfère<br /> le vinyle. Quand j'achète un CD, je le convertis souvent en mp3 pour l'écouter sur mon ipod ou sur mon PC, pour l'écouter dans le métro ou le bus, pour le trimballer sur une clé USB quand je vais<br /> au boulot.<br /> <br /> <br /> Tu parles de nostalgie, perso le discman ne me manque pas (d'ailleurs je n'ai pas connu le règne du vinyle, le CD s'étant imposé quand j'étais gosse, tout comme les "platines laser" qui<br /> apparaissaient hyper futuristes à l'écolier que j'étais à la fin des années 80).<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> étape qui a duré quand même une bonne grosse vingtaines d'années et accessoirement on vend probablement toujours plus d'albums sous forme de cd que dans d'autres formats (vinyle ou mp3)<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> Je me plais à penser que les différences de son ne viennent pas du support mais des "techniciens" (ingé son ?) en charge du mastering. Historiquement on masterise pour un support<br /> vinyle, et lorsque le CD est arrivé on peut imaginer que cela n'a pas séduit ces "techniciens" (certainement également mélomanes, donc pas le public idéal pour cette révolution technologique dont<br /> ils n'ont que faire). Puis, le temps passant, des compétences ont été acquises pour ce support CD...<br /> <br /> <br /> Après : à quoi bon ? Je ne vois pas ce qui peut sauver le CD de la disparition. ça me parait assez réaliste de considérer le CD comme une simple étape vers le MP3.<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> Ayant une platine vinyle depuis peu, je n'ai pas pu m'empêcher de procéder au test geek ultime : écoute du même disque en support CD et vinyle. Test opéré sur l'album d'Obits : je les ai<br /> lancé tous les deux simultanément, ai basculé de CD à vinyle en cours d'écoute : c'est rigoureusement identique.<br /> <br /> <br /> Concernant les disques sortis à l'époque ou le CD n'existait pas, je conçois très bien qu'il y ait des différences (même avec un bon remastering). Le temps est passé, et l'ingé son en charge du<br /> mastering CD n'est surement pas le même que celui ayant fait le master vinyle...<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Je pense que pour les disques récents c'est moins flagrant : en général le mastering est le même pour le CD et le vinyle. C'est pour ça que je pense qu'acheter le CD n'a aucun intéret (on peut<br /> avoir le mp3 avec le vinyle, à quoi bon acheter le CD ?)<br /> <br /> <br /> Pour les vieux albums, le différence est flagrante, quoiqu'avec le temps les remasterisations CD sont à la hauteur aujourd'hui (il a quand même fallu attendre 40 ans pour entendre les Beatles<br /> comme au premier jour...). Par contre, ce qui est marrant, c'est que les CD sont enfin au niveau côté son... mais sont en train de disparaître au profit de mp3 compressés de mauvaise qualité.<br /> C'est fou.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> je suis assez OK sur le son, moi je ressens pas tant de différence que ça entre un cd bien remasterisé et un vinyle d'origine<br /> <br /> <br /> et comme tu disais l'usure est une des hantises de l'utilisateur de vinyle<br /> <br /> <br /> les rayures qui font craquer le disque sur plusieurs rotations, les sons qui saturent parce que le disque a été lu sur une mauvaise platine...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> par contre niveau objet c'est incomparable , un disque vinyle c'est charnel, et la fragilité fait aussi parti du charme<br /> <br /> <br /> c'est un support plus exigent qu'un cd à plein de niveau, et ça fait parti de ce que j'apprécie dedans<br /> <br /> <br /> et puis le fait que les disques ne soient pas aussi facilement dispo que les cds, sans être pour autant toujours plus cher (on trouve plein de classiques géniaux à 5-6 euros, sans même aller dans<br /> les brocantes où ça peut être encore moins cher) qd on a des cotés collectionneur (comme moi lol) ça donne une sorte de quête!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> (et j'écris tout cela en écoutant le premier Nick Lowe en 33 tours, dont le son est excellent et il y a pas trop de parasites sonores dessus héhé)<br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> <br /> Vinyl Culture :Tentative d’analyse de l’argumentaire ériquien<br /> <br /> <br /> L’attitude pro-vinyl, fort respectable à de nombreux égards, présente aussi des faiblesses, mais il est vrai que ce blog s’intitule Rock’n Roll & mauvaise foi. J’entends essayer de trier le<br /> bon grain de l’ivraie.<br /> <br /> <br /> 1/ La vinylophilie est un choix esthétique : l’objet est beau, alors que le cd est moche, c’est une évidence. Les pochettes sublimes sont<br /> légion : We’re only in it for the money, Camembert électrique, Volunteers, pour ne citer que qques exemples. Le format 30 cm (voire 60x30 pour les pochettes double) permet aux graphistes,<br /> artistes, photographes, etc. de s’exprimer autrement mieux que le minuscule format du cd. La manipulation des galettes est agréable au toucher, le soin dont on les entoure participe de la valeur<br /> qu’on accorde à leur contenu musical. Incontestable.<br /> <br /> <br /> 2/ La vinylophilie est économiquement cohérente. Utilisant le téléchargement comme un moyen de découverte (un peu la fonction de la radio pour les<br /> + agés), le vinylophile achète les LPs qu’il aime. Il dépense donc de l’argent pour un bel objet plutôt qu’un moche, tout en rétribuant les artistes. Moralement inattaquable.<br /> <br /> <br /> 3/ Le vinylophile n’est pas dénué d’un soupçon d’élitisme. C’est un choix d’initiés (Le vulgus qui fait ses courses à Leclerc en survêtement<br /> achètera la dernière compile Star Ac en cd et sous blister en plus, comme pour surmochifier la chose). Le vinylophile fréquente les petits disquaires, fouine dans les bacs à la recherche de la<br /> perle rare. Le cocktail comprend donc beaucoup de passion musicale, deux doigts de nostalgie et une larmichette de snobisme.<br /> <br /> <br /> 4/ Le vinylophile prétend que la qualité sonore du LP est supérieure à celle du cd. Le « son analogique » étant censé apporter un côté<br /> charnel et chaleureux à la musique, le « son numérique » étant supposé froid et décharné. Là, on est dans le franchement contestable, la mauvaise foi, certes revendiquée, voire<br /> l’irrationnel. Je développe : Clarity Vinyl a sorti récemment une édition de Blue Train de Coltrane, qui comportait à l’origine deux morceaux par face. La réédition se compose de quatre<br /> galettes ( !), monofaces ( !), de 200 grammes( !), tournant en 45 tours bien qu’il s’agisse de 30 cm( !), et réalisées dans un vinyle sans noir de carbone pour éviter<br /> l’électricité statique( !). Si on lit cela sur une platine haut de gamme genre<br /> <br /> <br /> je veux bien admettre qu’on entende quelque chose d’excellent.<br /> <br /> <br /> Mais avec des LPs ordinaires et une chaîne « normale », ce n’est pas la même chanson. Sur tous les critères objectivement mesurables (bruit de fond, bande passante, distorsion) le<br /> numérique est supérieur. Et la fragilité du vinyle rédhibitoire. Ce qui m’amène logiquement à …<br /> <br /> <br /> 5/ La fragilité du vinyle participe de son charme. Désolé Eric, la posture romantique qui consiste à dire qu’on attacherait d’autant au plus de<br /> prix à l’écoute du vinyle que l’on sait sa dégradation inévitable est difficilement recevable pour mon esprit, sans doute étroitement cartésien.<br /> <br /> <br /> Conclusion : Pourquoi Peter Mermoz Steinhauser a-t-il cédé sa collec de vinyles ?<br /> <br /> <br /> J’ai fréquenté longuement le vinyle et il faut bien admettre que la qualité des pressages français dans les 60’s et 70’s était parfois déplorable. Ainsi, le 1er exemplaire du<br /> 1er Matching Mole que j’ai acheté était décentré(oui, le trou n’était pas exactement au centre du disque), du coup le bras de la platine se baladait de gauche à droite<br /> produisant un innommable crachouillis sur O, Caroline. Quelle misère ! Il a fallu que j’en trouve un autre exemplaire plus correct. J’ai du enregistrer mes LPs sur cassettes pour les<br /> préserver malgré la qualité très honorable de ma platine. Mon grand frère, plus fortuné, les enregistrait sur un superbe Revox en deux pistes à 19 cm/sec immédiatement après l’achat. Pour vous<br /> dire la dose de stress (et les frais supplémentaires) provoquée par le vinyle à l’époque où il était le support principal de la musique. L’arrivée du cd m’est apparue comme une libération :<br /> plus de craquements sur les passages à faible modulation, son impeccable. Ne me prenez pas pour un maniaque audiophile. Un de mes premiers grands chocs musicaux a été l’enregistrement d’un<br /> concert de Family diffusé à la TV sur Pop 2 fin 1970, avec un mini-K7, le micro devant le haut parleur du poste de TV. Souffle maximum, mais… pas de rayures ! Aujourd’hui, j’ai cédé la plus<br /> grande partie de ma discothèque et les acquéreurs (dont certains par le biais du forum PlanetGong) m’ont remercié pour la qualité des disques. A 3,50 € le disque, je n’ai pas fait fortune, mais,<br /> sans vouloir apparaître comme un pur philanthrope, je pense avoir fait plaisir à un certain nombre de gens en cédant ces vinyles dont je n’avais plus l’usage. J’écoute de la musique avec un<br /> disque dur relié à un lecteur multimédia lui-même relié à ma chaîne, les titres et les pochettes s’affichant sur l’écran de la TV. Mes cds, après encodage en FLAC sur la machine, partent peu à<br /> peu au garage…<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Je suis d'accord sur les points 1, 2, 3 et 4 (les dernières rééditions CD sont quand même top au niveau son, je l'admets).<br /> <br /> <br /> Concernant le point 5 ("la fragilité du vinyle participe à son charme"), je suis tout à fait d'accord. Ecouter un vinyle, c'est un moment privilégié, un cérémonial presque religieux. Si j'ai pas<br /> envie de m'emmerder, je passe le mp3 du morceau, c'est quand même ce qu'il y a de plus pratique. Difficile de trouver du charme à un mp3, non ?<br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> Il a l'air intéressant cet article des Inrocks! En lisant les chiffres de vente de vinyles en 2009 -dont je ne me souviens plus exactement mais qui étaient à la hausse pour la deuxième année de<br /> suite je crois- je me suis demandé pourquoi ce produit connaissait à nouveau le succès et je me suis souvenu de cet article !<br /> <br /> J'aurais aussi tendance à croire que la gratuité et la grande disponibilité de la musique sur le net, aussi bien en streaming qu'en MP3, a fortement réduit la valeur du support CD : pourquoi payer<br /> quand c'est gratuit ? Mais comment expliquer dès lors que les ventes de vinyles augmentent ? Comme le dit Eric, lors de l'écoute d'un vinyle, l'expérience est tout à fait différente que l'écoute<br /> d'un CD ou d'une playlist MP3. Tous les sens -ou presque- sont mis exacerbés avec le vinyle (visuel pochette-son-odeur-toucher), ce qui n'est pas le cas avec le CD et encore moins avec le MP3.<br /> <br /> Puis dans l'expérience d'écoute du vinyle, l'auditeur est beaucoup plus actif et participe pleinement à l'expérience : trouver le vinyle, déballage, nettoyage, écoute attentive puis rangement, ça<br /> n'a rien à voir avec l'écoute de CD ou MP3 sur chaine hifi, ordinateur ou lecteur mp3.<br /> <br /> Pour ces deux raisons, l'expérience est tout à fait différente : d'un côté elle est unique et de l'autre elle est "commodifiée". Dans une économie capitaliste, plus un objet est unique, plus il a<br /> de la valeur. S'ajoute à ça la valeur d'expérience : aujourd'hui on parle d' "économie de l'expérience", où le consommateur ne recherche plus de simples produits ou services, mais consomme des<br /> objets et services qui sortent de l'ordinaire, qui lui permettent de vivre quelque chose d'extraordinaire...<br /> <br /> On pourrait d'ailleurs faire un parallèle avec la musique live : depuis dix ans, les revenus de l'industrie n'ont cessé d'augmenter, alors que l'industrie du CD se casse la gueule : non seulement<br /> il n' y a jamais eu autant d'événements live dans le monde, mais surtout les spectateurs n'ont jamais été aussi nombreux et enclins à payer des sommes de plus en plus grandes pour écouter de la<br /> musique live. Pourquoi ? Parce que la valeur se trouve dans ce qui est unique et sort de l'ordinaire : chaque concert est différent de l'autre et stimule davantage le spectateur qu'une simple<br /> écoute sur CD pouvant être répétée infiniment. Que ce soit vinyle ou musique live, le plaisir est à la fois unique et plus intense.<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> je suis assez de l'avis d' Eric<br /> en soit, le cd n'a pas vraiment démocratiser la musique...<br /> et pour le vinyle je pense que le matos n'est pas si cher que ça, pas tellement plus qu'avec le cd... après on a le droit d'être un "freak" de hi fi hein :)<br /> <br /> une pochette papier avec des fichiers numériques ça n'a aucun intérêt! la galette noire a un intérêt car c'est un support physique, et je dirais presque charnel par certain aspect... qd on touche<br /> les sillons, c'est la musique qui est contenu, c'est vraiment "matériel", rien à voir avec les fichiers, qui comme le fait remarquer Erick s'accumule et n'incite pas tjs à être bien écouter<br /> <br /> il y avait un article assez intéressant sur le blog des inrock (hé oui ça arrive, qd ils ne font pas du pitchfork ah ah) sur le fait que la démocratisation de la musique et le fait de l'avoir rendu<br /> "gratuite" avait aussi fait perdre du charme à la chose, le fait de devoir "lutter" pour obtenir le précieux bien, malgré son coté parfois pénible, a cet avantage de rendre la musique bcp plus<br /> désirable, plus désirable que l'orgie de fichier qu'internet permet<br /> <br /> en deux cliques je peux trouver une obscurité 60s en mp3, alors que le vinyle pourrait prendre des années à être débusqués<br /> <br /> bref la matérialisation de la musique a cela de bien, qu'elle rend la musique plus désirable, aussi "idiot" soit ce raisonnement, je crois qu'il y a un peu de vrai là dedans<br /> <br /> moi en tout cas clairement je peux avoir de l'envi pour en vinyle, et pas pour des fichiers ordinateur ah ah<br /> <br /> <br />
G
<br /> Je vais foutre la zone, mais le CD a permis de démocratiser le son des albums. Avant, au bon temps du vinyl, soit on avait une platine de la mort avec un diamant qui coutait 1 mois de salaire de<br /> Proglio, un ampli de psychopathe et des enceintes à 500 € l'enceinte, 1000 € la paire (je traduis en Euro pour les jeunes) et on avait le son de la mort qui tue. Moi j'avais une chaine à 300 € et<br /> j'avais un son "bof bof" (par compte c'est vrai que les pochettes étaient belles). Du jour où je me suis mis au CD, même les pressages pourris des débuts des années 80 sonnaient mieux que les<br /> vinyls pressages français tous pourris (On oublie de dire que pour avoir le bon son il fallait des pressages américains à 25 € ou des japonais à 50 €), qui craquaient dès la première écoute.<br /> Donc, plutot que de se palucher sur le vinyl, une solution serait de rééditer les albums avec des pochettes au format 30 cm abritant une clé USB avec l'album encodé en FLAC, voire plus si affinité,<br /> et MP3 ou AAC pour l'IPod.<br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> La solution actuelle me convient bien : souvent le vinyl est vendu avec un code pour récupérer l'album en mp3 à 320kbps (pas encore du FLAC mais c'est déjà pas mal).<br /> <br /> Par contre, en dehors de son aspect pratique, le numérique m'emmerde. C'est bien pour accululer des centaines d'albums qu'on prend à peine le temps d'écouter, c'est idéal pour écouter dans le<br /> métro ou pour faire des playlists lors de diners où on picole plein de vin rouge et qu'on a la flemme de se lever de table, mais en dehors de ça, je préfère me passer un bon vinyle.<br /> <br /> Les histoires des années 70 où il fallait se ruiner pour avoir le meilleur son sont toujours valables aujourd'hui. Il faut lacher 250€ pour les Beatles avec le son ultime, plusieurs centaines<br /> d'euro pour avoir autre chose qu'une mini-chaine hi-fi, et je ne crois pas que le prix des enceintes ait baissé en 30 ans. Le moindre lecteur mp3 de base coute au moins 30€ (et je ne parle pas<br /> des iPod qui coutent 150€ pour les moins chers).<br /> <br /> A mon avis, si un format a bien démocratisé la musique, c'est le mp3. Il a permis le téléchargement et a permis a des artistes obscurs de sortir de l'anonymat. On peut tout trouver en quelques<br /> clics avec le mp3 et internet. On se dirige vers le tout numérique, le concept de clé USB avec pochette de 30cm me parait vraiment sans intéret. Quitte à avoir une pochette carton de 30cm, je<br /> préfère y trouver une galette noire dedans.<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> Il me semble que la discussion est restée assez digne ici, je ne vois donc pas le rapport avec l'article sur Muse ?<br /> <br /> <br />