2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 22:16

The Undertones - Teenage Kicks

The Undertones -

Teenage Kicks EP

 (Good Vibrations ; 1978)

 

 

 

     Au moment d’évoquer les très grands groupes de rock de l’histoire, le nom des Undertones ne revient que très rarement. Nous l’avons déjà affirmé dans notre article consacré à leur premier album ; répétons-le : The Undertones sont un groupe immense. Pour tous les amateurs de rock’n’roll, la chanson « Teenage Kicks » est à jamais liée au nom de John Peel, DJ et présentateur d’émissions musicales à la BBC pendant plus de trente ans, qui avait fait de cette chanson son morceau favori.

 

    Outre le fait de présenter cet extraordinaire morceau, cet EP de quatre chansons est une véritable merveille. « Smarter than you » est un défouloir sur lequel John O’Neill lâche des riffs de guitares plus violents que jamais. « Emergency Cases », la piste qui clôt ce délirant 45 tours possède la force de certains tout premiers disques : chaque membre du groupe semble vouloir donner tout ce qu’il a, ne sachant si la possibilité d’enregistrer à nouveau se représentera : sorte de synthèse du style des Undertones débutants, cette chanson est particulièrement touchante.

 

    Associée à la voix nasillarde unique de Feargal Sharkey, la rythmique assez synthétique qui éclate sur « True Confessions » deviendra peu à peu la marque de fabrique du groupe, qui allie au potentiel pop de son époque une énergie rock’n’roll intemporelle. Comme sur la majorité des morceaux, les frères O’Neill (à la guitare et aux claviers), responsables de la plupart des compositions, restent en retrait ; ce sont pourtant bien eux qui dirigent l’ensemble et contrôlent parfaitement les envolées réjouissantes de leur chanteur, assurant au passage des chœurs simples et plein de justesse.

 

 

 

 

 

 

Liste des chansons :

 

Face A : Teenage Kicks

                Smarter than you

Face B : True Confessions

                Emergency Cases

 

 

 

 

 

Vidéos :

 

 

"True Confessions"


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vinyle :

 

L’édition ci-dessous est la deuxième édition du disque, publiée dès octobre 1978 par Sire Records – un mois seulement après la première édition.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 20:35

mental.jpgThe Eighties Matchbox B-Line Disaster

Mister Mental
(No Death / Island Records ; 2004)

 

 

    Durant l’année 2004, le groupe de Brighton semble capable de tout – et de fait, il l’était. Après avoir publié un premier album délirant d’agressivité, Huxley, MacKnight et leurs acolytes avaient publié un deuxième LP plus riche et mélodique, qui mettait à jour les influences du groupe et lui assurait un nouveau statut.

 

    La face A de ce 45 tours, « Mister Mental », est une des chansons les plus mémorables de The Royal Society ; son riff de guitare, son refrain matraqué (« Do you suffer from mental tonight? ») et le clip qui l’accompagne sont probablement connues de notre lectorat ; concentrons-nous donc sur la face B du disque…

 

    « Professionalism » est une piste inédite qui utilise une des structures préférées du groupe : après une première partie rapide, un pont intervient, laissant la place à des chœurs tribaux réjouissants aux paroles définitives (« All the people, see me and cheer », excusez du peu) avant un final instrumental. La seconde piste de la face B est une reprise live d’une des chansons les plus célèbres de T.Rex. L’interprétation donnée ici est tout d’abord surprenante – le groupe semble jouer en mode hypnotique – mais s’avère finalement bien trouvée : fidèle à l’originale, mais assez inventive pour se centrer sur d’autres éléments que la version originale de Marc Bolan.

 

Répétons-le une fois encore : The Eighties Matchbox B-Line Disaster sont un des tout grands groupes anglais des années 2000 ; si leur discographie reste assez réduite, elle est en revanche parfaitement irréprochable.

 

 

 


Liste des chansons :


A – Mister Mental *

B1 – Professionalism *

B2 – Twentieth Century Boy (Marc Bolan)

 

 

 

Vidéo :

 


 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 09:24

Machine-2002-Yeah-Yeah-Yeahs.jpg

Yeah Yeah Yeahs    -  

Machine

(Wichita Recordings ; 2002)

 

 

Avec la sortie en 2003 de leur premier album, Fever To Tell, dont la face A est tout simplement irréprochable, le groupe new-yorkais emmené par la chanteuse Karen O avait fait une apparition éclatante sur la scène internationale. Avant l’album, le groupe avait déjà publié un premier EP (Yeah Yeah Yeahs, en 2001) et ce 45 tours à la fin de l’année 2002. La face A de ce single est occupée par la chanson « Machine », qui ne sera pas publié sur Fever To Tell mais qui reste aujourd’hui comme une des meilleures pistes enregistrées par les Yeah Yeah Yeahs. Portée par des riffs de guitare saturés et avec les susurrements, les halètements et les cris de la chanteuse qui semble entrer en transe quand le rythme mécanique de la chanson s’accélère, « Machine » est une piste marquante qui a valu au groupe une plus grande popularité.

 

En Face B, le morceau « Graveyard » utilise sans grande originalité mais avec une efficacité certaine les éléments qui ont valu aux Yeah Yeah Yeahs leur succès : guitare minimaliste jouant une boucle de guitare et des solos brefs et saturés, batterie survoltée et chant braillard à bout de souffle.

 

 

 

 

Liste des chansons :

 

Face A : Machine *

Face B : Graveyard

 

 

 

 

Vidéo :

 

"Machine"


 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 06:55

The Libertines - Time For Heroes

The Libertines -
Time For Heroes

(Rough Trade Records ; 2003)

 

 

Ce 45 tours a accompagné la sortie du premier album de The Libertines, Up the Bracket. Sorti au mois de janvier 2003, il s’agit du second 7’’ tiré de cet album (après Up The Bracket / Boys in the Band, publié en septembre 2002). La face A de ce disque, chantée par Pete Doherty, est une des grandes chansons de Up the Bracket : on y retrouve tous les ingrédients qui ont fait des Libertines un groupe à part ; musicalement, le groupe joue un rock’n’roll dynamique aux sonorités british punk (la présence de Mick Jones à la production y est sans doute pour quelque chose), le duo Doherty/Barât occupant la place centrale (ils se partagent le chant et les guitares) alors que la section rythmique (composée par les toujours très discrets John Hassall et Gary Powell) se montre proprement infaillible. Les textes des chansons sont un élément important du groupe, et méritent d’être lues avec soin : de nombreuses chansons recèlent de véritables aphorismes, pleins d’humour et d’esprit (dans « Time For Heroes » : « There’s fewer more distressing sights than that of an Englishman in a baseball cap »). 

 

La face B propose une version « démo » d’une chanson qui ne sera jamais réenregistrée par The Libertines, « The 7 Deadly Sins ». Principalement chantée par Carl Barât, c’est un beau morceau conduit par un jeu de guitare inspiré et fluide. En 2003, rien ne semblait pouvoir arrêter le groupe de Doherty et Barât, qui enchaînait les sorties discographiques enthousiasmantes. En l’espace de quelques années, Doherty et Barât ont permis une renaissance du rock’n’roll britannique et assumé leur statut de pop-star avec un mélange d’élégance désarmante et de je-m’en-foutisme absolu ; au-delà de cela, ils ont surtout enregistré quelques chansons immortelles.

 

 

 

 

 

Liste des chansons :

 

Face A : Time For Heroes *

Face B : The 7 Deadly Sins (demo) *

 

 

 

 

Vidéo :

 

"Time For Heroes"

 

 

 

 

Vinyle :

 

The Libertines - Time For Heroes

 

The Libertines - Time For Heroes

 

 

Partager cet article
Repost0
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 11:05

The Undertones

The Undertones   -   

You've Got My Number (Why Don't You Use It?)

 (Sire records ; 1979)

 

 

Sorti peu de temps après le premier album du groupe nord-irlandais des frères O’Neill, ce 45 tours présente en face A une chanson restée inédite en album dans la carrière des Undertones. Après la sortie de leur premier EP, le « lobbying » de John Peel et la rapide signature chez Sire Records ont permis aux Undertones de bénéficier d’une exposition très importante pour un aussi jeune groupe. La chanson-titre de ce disque est à l’image des pistes livrées par le groupe dans les premières années de sa carrière : « You've Got My Number (Why Don't You Use It?) » est une chanson pop réjouissante, à la structure très précise et à la réalisation parfaite, avec des solos de guitare concis, une orchestration et une production sobres et soignées, et le chant caractéristique de Feargal Sharkey pour parachever une nouvelle composition de John O’Neill.

 

En face B, les Undertones livrent une reprise d’une chanson de The Grodes, un groupe garage américain des années 1960 (la chanson avait déjà été reprise et – relativement – popularisée par The Chocolate Watchband). La version donnée par les Undertones est convaincante, et permet de constater en arrière-plan les influences du groupe, ainsi que d’apprécier ce qu’il apporte de nouveau à un morceau classique de garage-rock.

 

 

 

 

 

Liste des chansons :

 

Face A : You've Got My Number (Why Don't You Use It?) *

Face B : Let’s talk about girls

 

 

 

Vidéo :

 

"You've Got My Number (Why Don't You Use It?)" à la BBC


 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 05:54

the-white-stripes-dead-leaves-and-the-dirty-ground-third-ma.jpg

The White Stripes  -   

Dead Leaves and the Dirty Ground

(Third Man / XL Records ; 2002)

 

 

Pour appuyer leur troisième album (White Blood Cells, sorti à l’été 2001), les White Stripes ont publié quelques 45 tours de très haute volée. « Dead Leaves and the Dirty Ground »  est le premier morceau de l’album ; celui qui affirme de façon évidente l’excellence de ce duo de Detroit et qui place l’auditeur en présence d’un grand disque.

 

La face B a été enregistrée en direct dans les studios Maida Vale pendant une des « Peel Sessions » que les White Stripes avaient réalisées pour la BBC et son DJ légendaire, John Peel. Le groupe avait déjà publié une reprise de ce morceau de Robert Johnson sur son premier album, sorti en 1999. Cette version, qui commence sur un tempo assez lent, donne une image assez précise de l’expérience live du groupe ; Jack White laisse sa voix haute s’échapper et se briser, alors que la frappe monolithique et sommaire de Meg règle le tempo. Caractérisé par un son puissant et brut, composé de riffs efficaces, de solos minimalistes et de ruptures de rythmes soudaines, le jeu de guitare de Jack White est alors ce qui peut s’écouter de plus excitant.

 

Ce disque des White Stripes est un des meilleurs 45 tours du groupe ; ses deux faces sont absolument irréprochables et restent comme le témoignage indéniable d’un groupe à son apogée. Le duo constitué par Jack et Meg White était au début des années 2000 le groupe le plus marquant de la planète rock’n’roll.

 

 

 

 

Liste des chansons :

 

Face A : Dead Leaves and the Dirty Ground *

Face B : Stop Breaking Down * (R. Johnson)

 

 

 

Vidéo :

 

 

 

 

 

 

 

Vinyle :

 

WHITE STRIPES - Dead Leaves and the dirty ground 1

 

WHITE STRIPES - Dead Leaves and the dirty ground 1

 

Partager cet article
Repost0
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 14:54

walk-away.jpgFranz Ferdinand   -  

Walk Away
(Domino ; 2005)

 

 

 

Le trajet de Franz Ferdinand a été assez fulgurant : dès son premier album, ce groupe écossais a connu un grand succès (critique et populaire) malgré de nombreux aspects assez irritants (à la réécoute, quelques synthétiseurs font assez mal aux oreilles). Franz Ferdinand faisait merveille dans la petite niche qu’il s’était créée dans la scène rock’n’roll britannique, alors peuplée de groupes fantastiques souvent évoqués sur PlanetGong (Coral, Libertines, Eighties Matchbox B-Line Disaster, etc.). Le moins que l’on puisse dire est qu’il n’y avait pas de folie furieuse chez Franz Ferdinand ; bien au contraire, ses membres avaient plutôt l’apparence de jeunes garçons propres, habillés avec soin, et dont les cheveux courts étaient toujours bien peignés. Leur deuxième album, You Could Have It So Much Better, a confirmé et amplifié le succès du groupe – il a même été #1 des charts britanniques ; « Walk Away » est le deuxième single tiré de ce disque. 

 

Loin d’être le groupe le plus excitant de sa génération, Franz Ferdinand a enregistré quelques chansons remarquables, dont ce « Walk Away » où le groupe se montre sous son meilleur jour : particulièrement inspiré, et surtout plein de maîtrise dans la musique et l’interprétation… La narration laisse percevoir la douleur du chanteur derrière son discours volontaire « I love the sound of you walking away (…) I must be strong, staying an unbeliever ». Rarement le groupe aura-t-il été aussi pertinent : les trois minutes trente de « Walk Away » sont un vrai bonheur, un modèle de délicatesse pop-rock. En face B, le groupe se contente de livrer une version acoustique de « The Fallen », finalement assez proche de la version de l’album, malgré le relatif dépouillement instrumental – seules des guitares accompagnent le chant d’Alex Kapranos.

 

 

 

 

 

Liste des chansons :

 

Face A : Walk Away *

Face B : The Fallen (acoustic)

 

 

 

Vidéo :

 

 

 

 

 

 

 

Vinyle :

 

Franz Ferdinand - Walk Away

 

Franz Ferdinand - Walk Away

Partager cet article
Repost0
17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 22:06

art-brut.jpg

Art Brut   -     

Good Weekend

 (Banana Recordings ; 2005)

 

 

    Publié pour accompagner la sortie de l’excellent Bang Bang Rock’n’Roll, ce 45 tours présente un des grands morceaux du premier album d’Art Brut, « Good Weekend », sur lequel Eddie Argos narre avec jubilation (et un peu de fébrilité) sa dernière conquête féminine. L’élément marquant de la chanson est l’enthousiasme crétin qui la caractérise, et qui se traduit par des paroles réjouissantes, notamment sur le refrain : « Phone’s ringing all weekend / Got myself a brand new girlfriend / So many messages to send / Got myself a brand new girlfriend ». Un peu plus loin, Argos répète en hurlant la phrase non moins mémorable « I’ve seen her naked twice ! ». Côté musical, le groupe est parfaitement en place, la rythmique est rapide et les accords de guitare cinglent avec violence. Au-delà de l’aspect tongue-in-cheek qu’Art Brut mettait volontiers en avant, dans une démarche d’autodérision trop rare chez les musiciens rock, ce groupe était à l'époque capable d’envoyer de grandes pistes de rock’n’roll.

 

    La face B de ce disque « Every Other Weekend », une piste jusqu’alors inédite, est une chanson désabusée où Eddie Argos et son groupe montrent une autre facette de leur talent, dans un registre totalement différent de celui de la face A - et assez rare pour Art Brut. Sur ce morceau, le chanteur semble tomber le masque pour livrer une ballade intimiste et poignante.

 

 


Liste des chansons :

 

Face A : Good Weekend *

Face B : Every Other Weekend

 

 

 

 

Vidéo :

 

"Good Weekend"



 

 

 

 

Vinyle :

 

 

Partager cet article
Repost0
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 13:13

fuzz.jpg

Fuzz -

This Time I've Got A Reason

(Trouble In Mind 2013)

 

 

On a rencontré Ty Segall en fin d'année 2012 à Utrecht, à l'occasion du Guess Who, un festival à l'affiche délirante (Ty Segall, White Fence, Jacco Gardner, Allah-Las, FIDLAR, Night Beats...). Le chanteur nous avait alors confié sa lassitude après une année 2012 éprouvante, marquée par trois sorties d'album et des tournées incessantes. Il nous disait alors qu'il était impatient de rentrer à San Francisco, de lever le pied, de passer une année 2013 tranquille et de ne pas participer à tous les festivals estivaux qui le réclamaient. On a pris acte de ces déclarations sans trop y croire car depuis quelques semaines circulait sur internet (via le site de Trouble In Mind) le morceau d'un groupe nommé Fuzz dont la parenté avec Ty Segall paraissait louche.

 

Le label avait balancé innocemment sur son site "This Time I've Got A Reason", une jam heavy qui sonnait à s'y méprendre comme une chute de studio de Slaughterhouse, accompagnée d'un texte cryptique ("Wereceived an unsolicitedemail submission from theseguys & despite ourbest efforts, cannotdiscern who is responsiblefor these jams"). Très vite, le secret a été éventé, et il est apparu que Fuzz était en effet composé de la moitié du Ty Segall Band (Ty Segall à la batterie et Charlie Mootheart à la guitare), ce qui a eu pour effet de booster les ventes du single, épuisé dès le jour de sa sortie.

 

On a donc attendu un second pressage pour acquérir l'objet (certains acharnés ont d'ailleurs mis des sommes folles pour posséder le premier pressage, les cons) et apprécier la nouvelle direction de l'insaisissable Segall. Notons tout d'abord que ce dernier décide de se planquer dans un groupe au moment où il pourrait capitaliser sur son nom propre . Ce mec n'a pas de plan de carrière réfléchi et avance au gré de ses envies : ça mérite le respect.

 

Fuzz donc. Le nom du groupe est déjà un programme en soi (et on est plutôt surpris que personne n'ait pensé avant à se nommer ainsi) et le single ne déçoit pas. Le duo se jette à corps perdu dans un rock heavy qui lorgne vers le stoner, surtout sur sa face B "Fuzz's Fourth Dream" qui est de loin le meilleur morceau ici. Le Black Sabbath d'Electric Funeral" n'est pas loin, et Segall semble prendre du plaisir à retrouver la batterie. Comme pour Slaughterhouse, certains puristes du garage déploreront peut-être le manque de délicatesse de l'ensemble, mais pour les amateurs de heavy, ce single est annonciateur de choses intéressantes.

 

 

 

 

 

Tracklisting :

 

A. This Time I've Got A Reason

B. Fuzz's Fourth Dream *

 

 

 

 

Vidéos :

 


 

 

 

 

 

 

 

Vinyle :

 

 

 

 

 

 

 

Ty Segall : tous les disques chroniqués sur PlanetGong

 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 10:58

 

Ceci est un communiqué de Mauvaise Foi Records, label associatif créé par quelques habitués du forum PlanetGong, amateurs de rock'n'roll, réguliers des concerts de Montreuil à Binic en passant par Bourges, Lyon et Poitiers, blogueurs émérites (ici même, sur RawPower Mag, Infrasons, chez Guic The Old ou Requiem Pour Un Twister...), acteurs de la scène rock parisienne et bretonne.

 
(Texte de Béroalde de Fuzz)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le single est en vente chez plusieurs disquaires indépendants :

  • à Paris : Pop Culture, Born Bad, Gibert Joseph, Le Silence de la Rue, Ground Zero, Silly Melody
  • à Lyon : Dangerhouse
  • à Lille : Le Furet du Nord, Besides Records
  • à Montpellier : Le Comptoir du Disque
  • à Poitiers : Plexus Records
  • à Troyes : Cosa Nostra Shop

Le single est aussi en vente par correspondance via le site officiel du label : www.mauvaisefoirecords.com

(5€ + frais de port dégressifs si vous en achetez plusieurs !)

 

Les Rivals - Sugar Babies

 

 

 

Vous pouvez écouter "Sugar Babies" des Rivals grâce à ce player Bandcamp : 

 

 

Partager cet article
Repost0