26 avril 2006 3 26 /04 /avril /2006 13:17

Editors - The Back Room

Editors

The Back Room

(Kitchenware 2005)

 

Il faut feliciter Editors pour leur reussite. Ce groupe de Birmingham a reussi a devenir numero un des charts albums britanniques sans promotion tapageuse, sans etre faconnes par une maison de disque, sans faire la une du NME, sans charisme, sans talent. La raison du succes de ce groupe se resume en un seul nom : "Munich", indiscutable everest d'un album miserable, qui a ouvert les portes du grand public aux Editors et leur vaut des ecoutes repetees sur BBC Radio 1.

 

En fait le succes du groupe pourrait aussi se resumer a un autre nom : Interpol. Ce groupe new-yorkais avait ete le premier a remettre les annees 80 au gout du jour en sortant en 2001 Turn On The Bright Lights, album torture nourri de la fascination de ses auteurs pour l'oeuvre et le destin de Joy Division. Depuis le decevant Antics en 2004, on n'a pas trop de nouvelles du groupe mais la scene 80s a explose en Grande-Bretagne. Ce qu'Interpol a seme, les faussaires Editors le recoltent en plagiant a la perfection le son ethere et sombre des new-yorkais. Les copistes ont gagne le jackpot, respect.

 

Leur album, en outre, n'est pas entierement mauvais, et certainement meilleur qu'Antics. Son seul probleme est qu'il sonne creux, faux, trop reference et peu creatif. La scene 2006 est assez riche pour qu'on se passe de tribute bands ou de baudruches de la sorte. Comme l'indique leur site internet, Editors se presentent comme un des groupes les plus importants de la decennie (rien que ca!) et ne se considerent pas rock'n'roll. Ca tombe bien, ils ne le sont pas.

 

www.editorsofficial.com

Partager cet article
Repost0
29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 18:12

Monsieur Gainsbourg Revisited

Monsieur Gainsbourg Revisited

(Naive 2006)

 

En général un album de reprises n'apporte rien… hormis à ceux qui y participent. Inutiles, vaines, mercantiles, vaniteuses, ces compilations n'apportent que de l'embarras et des critiques négatives. En plus d'entendre des tâcherons massacrer l'œuvre d'artiste, on a souvent droit en bonus aux commentaires des intéressés narrant leur satisfaction d'avoir rendu un hommage vibrant à un maître (qui s'en fout en général au fond de sa bière). De temps à autre néanmoins, on tombe sur une surprise qui nous donne envie d'approfondir le catalogue d'un artiste qu'on méconnaît – que ce soit l'auteur originel ou le repreneur. Quand les White Stripes et les Kills reprennent du Captain Beefheart, il y a, au-delà de la qualité de l'interprétation, un aspect éducatif essentiel et indispensable.


Ce Monsieur Gainsbourg Revisited est un disque important – il n'y a qu'a voir le battage médiatique que font les Inrocks pour s'en convaincre : des artistes anglo-saxons reprennent des morceaux de l'homme à la tête de chou. En gros; les rosbifs reconnaissent que les français savent aussi faire du rock. On a notre Lennon à nous, les anglais l'adorent, c'est super etc.


Que la crème du rock indépendant mondial se fende d'une reprise et toute la France tremble sous le choc. Sommes nous fébriles à ce point là? Il y a longtemps que le grand Serge est respecté par les anglais. En 2003 est sorti une compilation taillée pour le marché britannique. Grand succès d'estime. En fin d'année 2005, le coffret dvd D'autres nouvelles des étoiles figurait en haut de tous les classements de saison et dans les listes de Noël des mélomanes britanniques. Ils semblent qu'on veuille plus que ça. Les français ont envie que Gainsbourg devienne une référence mondiale… comme si ce disque allait y changer quelque chose.


L'objet en lui-même est plutôt pas mal foutu. Si on ne s'attarde pas trop sur les traductions un peu décevantes – on a parfois l'impression d'entendre du mot pour mot – on peut le trouver plutôt bon. Le fleuron de la scène art-rock britannique réussit un doublé gagnant avec "Sorry Angel" par Franz Ferdinand et "Just A Man With A Job" ("Le Poinçonneur Des Lilas") des Rakes. Chacun des deux groupes réussit à s'approprier la chanson avec style et énergie.
Et si Jarvis Cocker ne se foule pas trop sur " I Just Came To Tell You That I'm Going" ("Je Suis Venu te Dire Que Je M'En Vais"), on est trop content de l'entendre à nouveau faire son numéro de dandy désabusé. Bonne surprise, le "Boomerang" écrit pour Dani, sorti des archives il y a quelques années pour un duo avec Etienne Daho figure sur le listing. "Boomerang 2005" met la voix de clopeuse de la chanteuse aux prises avec Feist et Gonzales sur une rythmique chaloupée rappelant Gorillaz. Sans doute la version définitive  de la chanson.


Plusieurs versions demeurent, comme bien souvent, des copier-coller sans intérêt sauf, évidemment pour les petits britons qui découvriront ça pour la première fois. "I Love You (Me Neither)", n'apporte rien à l'original "Je T'aime (Moi Non Plus)" et tente naïvement de refaire de la provoc' en faisant forniquer deux femmes (Cat Power et Karen Elson), comme si une chanson homo était subversive en 2006. Plutôt vain. "Requiem For Anna" ("Un Jour Comme Un Autre – Anna"), voit Portishead sortir de son coma pour une reprise identique à l'original, l'intervention de Michael Stipe sur "L'Hotel" ("L'Hotel Particulier", morceau clé de Histoire De Melody Nelson) rappelle à quel point Gainsbourg chantait bien, Marianne Faithful ne propose rien de neuf sur la reprise de "Lola Rastaquouère" et les Kills font le minimum sur "I Call It Art" ("La Chanson De Slogan").


Tout le reste de l'album est indiscutablement mauvais. Artiste le plus présent du projet avec deux participations, Brian Molko fait carton plein en livrant deux monstruosités hors-sujet. "Requiem For A Jerk" ("Requiem Pour Un Con") est revisité électro et joué au xylophone. Le chanteur de Placebo y fait des tonnes avec sa voix affectée, avant de massacrer "Ballade De Melody Nelson" lors d'un "The Ballad Of Melody Nelson" récupéré du très dispensable disque de reprises offert dans l'édition spéciale de Sleeping With Ghosts de Placebo. Le groupe traverse décidément une mauvaise passe.


Plus loin Tricky s'égare avec sa relecture de "Goodbye Emmanuelle" et Marc Almond en fait beaucoup trop sur l'imbuvable"Boy Toy" ("I'm The Boy"). Le disque se clôt sur un crime de lèse-majesté : Carla Bruni – ses arpèges sommaires, son accent franchouillou - se fait honte sur "Those Little Things" ("Ces Petits Riens")… quelle idée.
Bilan mitigé donc pour un disque plus réservé aux fans des groupes présents sur la compilation que de Serge Gainsbourg lui-même. Téléchargez la paire de morceaux interessants ou, mieux, si vous ne la possédez pas, achetez l'intégrale Gainsbourg, cette intarissable source de plaisir, plutôt que ce demi-album imparfait.

Partager cet article
Repost0
22 mars 2006 3 22 /03 /mars /2006 18:07

Placebo - Meds

Placebo

Meds

 

 

On ne remerciera jamais assez Placebo d'avoir existé entre 1996 et 1998. En pleine débandade britpop, dans une triste époque où techno débilitante et punk californien régnaient en maîtres, ce trio fut le seul groupe avec Radiohead à nous donner encore foi en la musique. Malheureusement, ce rôle de sauveurs du rock'n'roll ne sied plus à Placebo depuis longtemps. Après un Black Market Music décevant et un Sleeping With Ghosts putassier adoubé par une génération de teenagers, le groupe semble plutôt ressentir le besoin d'évoluer.


On a encore failli se faire avoir. Les communiqués de presse annonçaient un retour à l'excitation des débuts. On s'est alors mis à rêver d'un album punk/glam/new wave à la hauteur du Placebo qui nous avait sévèrement secoué il y a 10 ans… on se désole de s'apercevoir qu'on reste encore naïf après toutes ces déceptions. Dans Meds, Placebo font illusion à peu près 3 minutes, le temps qu'il leur faut pour retourner dans leur confortable zone de non-risque qui nous inciterait à les placer aujourd'hui dans le rayon variété.


Bonne surprise initiale, "Meds", chanté en duo avec VV des Kills, est un des meilleurs morceaux de l'album et une ouverture très convaincante même si la mélodie rappelle vaguement celle de "Every Me Every You" et que les paroles sont blindées de clichés chéris par Brian Molko ("and the sex, and the drugs, and the complications", "baby, did you forget to take your meds?", bof…).


La suite de l'album navigue ensuite entre médiocrité et application de vieilles formules. Premier constat : l'énergie promise est plutôt absente de ce disque qui fait la part belle aux ballades et aux complaintes aigres-douces rasoir. Les chansons fonctionnent quasiment toutes sur le même principe : couplets lents puis refrains beuglés avec arrivée massive de lourdes guitares grossières ("Infra Red", "Blind", "Broken Promise","One Of A Kind"). Cet façon d'écrire, chère aux Pixies, fonctionne assez mal ici. Le groupe nous sort aussi une ou deux ballades déjà entendues dans leurs précédents ("Follow The Cops Back Home", "Pierrot The Clown" ou plutôt "refaisons 'Burger Queen' comme si de rien n'était et en moins bien") ainsi qu'une resucée de "Lady Of The Flowers  avec "Blind". Pire encore, Brian Molko, dont on appréciait jadis le timbre particulier et le charisme intrigant nous irrite sérieusement tout au long de l'album. Sa voix, hyper-maniérée, poseuse sur les ballades et perçante dans les aigus sur les refrains rock, est à des milliards de kilomètres de l'élégance et de l'urgence des débuts.


Sur "Space Monkey", à la grosse production clinquante pleine de violons et de sons formatés MTV, il hurle plus que de nécessaire et envoie des "ooooh" et des "aaaahs" dans tous les sens. Ca pourrait être du Zazie. Quand arrive "Broken Promise" après 9 pénibles chansons, on est tout d'abord ému par une très belle descente de piano et la voix sensuelle de Michael Stipe (de R.E.M.)… jusqu'à ce que Molko arrive pour un refrain martelé proche des groupes emo. A ce moment précis on  passe à la piste suivante…


Dans ce naufrage surnagent quand même quelques morceaux, comme le single "Because I Want You" qui réveille vaguement l'auditeur mais aurait fini en face B il y a quelques années. La pénultième "In The Cold Light Of The Morning" est peut-être la meilleure chanson ici – et ce n'est pas parce que l'album finit peu après elle – parce que Brian Molko y chante sobrement, sans pousser de cri de hyène (hormis un ou deux "tomorrooooooooooooooooow" qui ne parviennent pas à la gâcher) sur une mélodie mélancolique. L'album s'achève sur une "Song To Say Goodbye" correcte mais plombée par des allusions lourdingues dans les textes ("you are a mother's nature son (…) your needle and your damage done…").


C'est maigre. On a réécouté Placebo et Without You I'm Nothing immédiatement après l'écoute de ce disque pour se souvenir pourquoi on aimait tant Placebo avant. La réponse est évidente. Placebo à l'époque écrivait des chansons aux mélodies superbes et aux textes provocateurs. Le premier album était un cri adolescent désespéré, le second une affirmation de la part de Molko de sa nature complexe et torturée. Le succès, la reconnaisance, l'argent (et l'amour semble-t-il) aidant, les problèmes de ce dernier semblent s'être résolus. Molko n'est plus le personnage ambigu et fascinant qu'il était en 1998, mais un chanteur bouffi à la recherche de son inspiration. Ecouter "Pure Morning" en 2006 donne les larmes aux yeux, écouter n'importe quel morceau de Meds nous rappelle amèrement que nos amours de jeunesse ne sont plus.

 

 

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2005 4 21 /07 /juillet /2005 22:00

Hoggboy - Or 8 ?

Hoggboy -

Or 8?

(Sobriety 2002)

 

Les Hoggboy de Sheffield se sont fait un nom en ouvrant pour les Strokes en Angleterre, ce qui leur a permis de surfer sur la vague garage-rock et de sortir rapidement ce premier album où seul le titre est sympathique  (Or 8? se veut une transcription de l'accent du nord pour "alright?").

L'album ne décolle jamais vraiment. La maison de disques a vite saisi le côté éphémère de la mode rock des années 2000 et a signé le premier groupe associé à ce mouvement. En général dans ces cas là les meilleurs morceaux sont collés au début du disque pour accrocher l'auditeur de passage. Problème : le groupe n'en a pas les moyens. Il n'y a ici qu'un seul bon morceau, l'inaugural "Left & Right". Très vite on déchante. "Upside Down" tourne à la mauvaise parodie de face B de Supergrass. Dès la troisième piste arrive la ballade de service, au paroles ineptes, qui dure longtemps, longtemps, longtemps...

 

Le problème majeur de ce groupe, c'est son manque de groove. Chaque instrumentiste semble jouer de son côté sans se préoccuper de ce que fait son voisin. Rien ne claque, ça sonne comme si c'était joué par des musiciens de studio, ça n'a pas d'âme. Ce constat est évident sur des morceaux comme "Urgh!!!" où, outre l'usage gonflant d'un gimmick irritant, le groupe joue à l'envers, totalement dépassionné... Pire encore, l'inutile instrumental "Call Me Suck" est d'un vide abyssal, d'une chiantise absolue. Des idées de mèlodie pointent parfois comme sur "Gonna Take Me A While" mais sont desservies par l'étrange production - il y a tellement d'echo qu'on croirait qu'ils jouent dans les toilettes du studio.

 

Le morceau "Death Of A Friend" sonne comme du Supergrass - encore - période In It For The Money, ce qui est plutôt bien. C'est un des rares morceaux de cet album à avoir du cachet. On peut en dire de même pour "SoYoung", vrai rock sans (trop de) fioritures qui a été très bien accueilli à sa sortie en single malgré, encore une fois, des choix étranges concernant le mix de cette chanson. Plus tard, l'album se termine de façon ridicule sur "Mile High" chanté en falsetto par un Hogg visiblement fatigué. A quoi pensait-il?

 

Cet album est  intéressant car il est l'exemple même de ce qu'il ne faut pas faire pour capitaliser sur une mouvance. Chaque nouveau groupe devrait en posséder un exemplaire pour éviter les embûches. On a trop eu d'albums de cet acabit ces dernières années. Laissons à Hoggboy le temps de murir et de revenir avec un disque moins conditionné. En changeant de producteur, en arrêtant les poses et en jouant vraiment ils deviendront peut-être un groupe intéressant.

 

 

  
 

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2005 1 18 /07 /juillet /2005 22:00

The Star Spangles - Bazooka

The Star Spangles

Bazooka

(Capitol 2003)

 

Le "retour du rock" n'a pas apporté que des bonnes choses. Il semble que tout tâcheron capable de jouer trois accords sur une guitare vintage et sapé comme un Ramone ait eu l'opportunité de signer un contrat avec une major entre 2002 et 2004.

 

Les Star Spangles ne sont pas un mauvais groupe. Ils possèdent même quelques bonnes chansons - à commencer par les singles "I Live For Speed" et "Stay Away From Me" - mais ils ne tiennent pas la route sur un album entier. Les chansons braillées par Ian Wilson - où le refrain est souvent hurlé par le groupe au complet, ce qui donne au groupe un côté pub-rock - sont plutôt moyennes. Le son du groupe se situe à mi-chemin entre le punk-rock des Johnny Thunders et celui des Ramones. Ca pourrait être un compliment, ça ne l'est pas. Leur punk est plutôt bas du front (d'où l'aspect Ramones) et joué par un groupe qui n'a rien d'exceptionnel. Avant même le premier quart d'heure d'écoute on est fatigué par la répétitivité et l'ineptie des morceaux. De plus, le titre de l'album annonce un album joué pied au plancher alors que le contenu nous invite plutôt à parler de power pop mais en aucun cas de punk. Les Star Spangles ont pour eux un look parfait et un chanteur charismatique (une sorte de clone de Gaz Coombes) à la voix éraillée. Tout est donc dans l'apparence. Un groupe pour les Inrocks donc.

 

www.thestarspangles.com

Partager cet article
Repost0
8 mai 2005 7 08 /05 /mai /2005 22:00

The Bravery

The Bravery

The Bravery

(Island 2005)

 

Nouvelle sensation rock annoncée par les journaux anglais, The Bravery arrive en France précédé d'une réputation flatteuse. Ce groupe New Yorkais propose une new wave très eighties - jeu de batterie robotique, synthés omniprésents, refrains hymniques plutôt pompiers et des bonnes lignes de basse mélodiques.


Le tout se révèle quelque peu indigeste et malheureusement sonne déjà entendu. Ceux qui n'ont pas aimé "Hot Fuss" des Killers n'aimeront pas plus "The Bravery". Seule la voix à mi-chemin entre Bono et Robert Smith de Sam Endicott, chanteur au look d'Elvis 68', et la basse élastique de Mike H permettent de différencier ces deux groupes évoluant dans les mêmes eaux.

 

A l'écoute de l'album, on pense aux Cure ou à Duran Duran, "The Ring Song" et "No Brakes" sonnent comme du U2 tandis que "Swollen Summer" est à rapprocher des Strokes de Room On Fire. Tout cela genère un ennui certain mais on peut malgré tout prédire un destin doré à The Bravery, d'une part parce que ce groupe est l'incarnation même de ce que le public de 2005 en plein revival eighties attend (le succès des Killers faisant foi) et d'autre part parce que le single "Unconditional" - que l'on entend dans une pub tv (succès assuré) - pourrait bien propulser cet album vers les sommets.

 

www.thebravery.com

Partager cet article
Repost0
8 mai 2005 7 08 /05 /mai /2005 22:00

The Music

The Music -

 

The Music

(Hut 2002)

 

The Music. Ou l'histoire d'un des groupes les plus surestimés de ces dernières années...


Lorsqu'en 2001 la presse britannique a commencé à s'enflammer sur ce qu'elle nommait "New Rock Revolution", elle se rendit rapidement compte que celle-ci s'effectuait hors de ses terres. White Stripes, Strokes (USA), Hives (Suède), Vines (Australie) ont complexés des anglais en mal de héros qui ont dès lors adoubé le 1er groupe venu... qui s'avèra être The Music, groupe de Leeds dans la lignée de la scène mancunienne de la fin des années 80 (Primal Scream, Stone Roses), dont voici le premier album attendu et forcément décevant.

 

La voix nasillarde de Robert Harvey irrite en premier lieu. La production remplie d'écho - cache-misère pour masquer la faiblesse générale du groupe - rend cet album difficilement supportable. Pire encore, toutes les chansons sont calquées sur le même modèle (celui des singles à succès "The People" et "Take The Long Way And Walk It") si bien qu'on a rapidement une impression de répétition. La recette est simple : riff de guitare en intro (et en boucle pendant toute la chanson) puis arrivée de la voix sans réelle mélodie, arrivée de la basse et des cymbales puis de la batterie toute entière (avec plein d'écho) puis refrain et on recommence... Quel ennui!

 

www.themusic.co.uk

Partager cet article
Repost0